Musée des  Tissus

et musée des Arts décoratifs (Lyon)

 

Un peu d’histoire...

Le musée d'Art et d'Industrie au Musée

des Tapisseries et Musée des Arts décoratifs

Une idée de créer en 1797 à Lyon,

un musée dédié à la production textile.


L’idée de créer à Lyon un musée dédié à la production textile, qui puisse servir de source d’inspiration aux dessinateurs de Fabrique, naît avec la Révolution. En 1797, le député du Rhône Étienne Mayeuvre de Champvieux présente au Conseil des Cinq-Cents un rapport qui suggère la création commune d’un musée et d’une école de dessin pour relever la Fabrique durement éprouvée.

Camille Pernon lui-même, célèbre marchand-fabricant d’étoffes, fournisseur des cours d’Europe, du Premier Consul puis de l’Empereur, soutient cette idée au début du XIXe siècle.

En 1806 et en 1814, sur l’ordre du ministre de l’Intérieur, le Préfet du Rhône presse la Chambre de recueillir des échantillons des produits de l’industrie exécutés dans le département. La Chambre demande par ailleurs, le 2 juillet 1829, au ministre du Commerce et des Manufactures d’établir à Lyon une collection d’étoffes de soie, de coton, de laine et de châles provenant des manufactures étrangères.


En 1848, une exposition d’exception

La Chambre réalise elle-même en 1834 et en 1846 en organisant des expositions de soieries étrangères. Celle de 1846 montrait le matériel exceptionnel collecté en Chine par la première mission commerciale (1843-1846), et les pièces les plus exceptionnelles furent acquises par la Chambre.

Vue du musée historique des Tissus au Palais de la Bourse au début du XXe siècle. © Lyon MTMAD-D-R


Lyon compte trois cents fabricants 

L’élément déclencheur pour la naissance du musée fut sans aucun doute l’Exposition universelle de Londres. Les fabricants lyonnais de soierie appelés à participer à ce premier événement mondial, voulu par le prince Albert, semblent manifester peu d’intérêt pour l’événement qui s’annonce. La Chambre de Commerce doit renouveler ses appels et envoyer un avis personnel aux principaux industriels « pour les engager à ne pas laisser supposer par l’absence de leurs produits à l’exposition de Londres qu’ils ont redouté une comparaison qu’il dépend, au contraire, d’eux de faire tourner à l’avantage de leur réputation et de leurs intérêts. »

Lorsque la galerie lyonnaise inaugure, les commentateurs et les visiteurs ne tarissent pas d’éloges sur la qualité de la production. Le jury de l’Exposition, qui reconnaît la beauté des pièces, n’attribue de médaille à aucun des exposants. La réaction des fabricants lyonnais est immédiate. Parmi les actions consécutives à l’Exposition de Londres, on compte la réclamation, auprès de la Chambre, de la création d’un musée d’Art et d’Industrie, afin de renouveler la production, de stimuler la formation des professionnels et d’éduquer le goût des fabricants et du public. Trente-six des plus habiles fabricants, dessinateurs et artistes de Lyon signent une pétition adressée au Sénateur du Rhône pour demander qu’on commence à réunir les matériaux du futur musée.

Le nouveau musée, intitulé musée d’Art et d’Industrie, ouvre ses portes le 6 mars 1864,


La Chambre de Commerce acquiert en 1862 la totalité de la collection qui comprend des centaines de textiles anciens et modernes, des milliers de documents graphiques européens ou extrême-orientaux et de nombreux dessins de fabrique.


En 1875, elle entre en possession d’une partie de la collection de textiles médiévaux du chanoine Franz Bock. Les dons des fabricants viennent compléter, au gré des Expositions universelles, les fonds déjà constitués. En 1889, par exemple, la soierie lyonnaise a été particulièrement saluée par le jury de l’Exposition de Paris. Les principales maisons offrent au musée les laizes les plus remarquables produites à cette occasion.

C’est le 24 janvier 1856 qu’est voté la création du musée.


Le 24 janvier 1856, sur la proposition de son Président, la Chambre vote la création du musée. Le rapport de Natalis Rondot sur le projet de création du musée, présenté à la Chambre pour le vote du 24 janvier 1856, «Ainsi, en premier lieu, deux points sont acquis : l’utilité d’un musée d’Art et d’Industrie, et la nécessité de sa prompte création. Le musée deviendra une école nouvelle, il sera à Lyon. Le projet initial comprenait trois sections principales le département de l’art, le département de l’industrie et le département historique et le propos se voulait universel, concernant toutes les branches de l’industrie terres cuites et moulages, bois et ivoires sculptés, serrurerie ancienne, orfèvrerie, bronzes, céramiques, verres, cuivres, dessins et, bien sûr,  tissus, anciens et modernes.

Vue du musée historique des Tissus au Palais de la Bourse au début du XXe siècle. © Lyon MTMAD-D-R


Édouard Aynard Président de la Chambre de Commerce, est conscient que le propos du musée, très ambitieux, doit être restreint afin de constituer la plus importante collection de textiles du monde.


Le 6 août 1891, le musée historique des Tissus est officiellement fondé. Il remplace l’ancien musée d’Art et d’Industrie.


La Chambre de Commerce se laisse convaincre de financer les fouilles menées sur le site mythique d’Antinoé, en Moyenne Égypte, et dès 1898-1899, la plus importante collection de textiles de la fin de l’Antiquité, provenant de cette ville, rejoint le musée. 

La fameuse Tenture aux poissons, tapisserie d’époque romaine, provient du financement de ces fouilles.


En 1904, le musée acquiert le fameux suaire de saint Austremoine, provenant de Mozac, chef-d’œuvre du tissage byzantin, réalisé à Constantinople durant la crise iconoclaste, ou le suaire de saint Lazare, broderie islamique provenant du tombeau du saint dans la cathédrale d’Autun.


Les donateurs, attirés par le prestige de la collection, concèdent des pièces uniques, comme le fameux pourpoint de Charles de Blois, donné par Julien Chappée en 1924.

Edouard AYNARD (1837-1913)

Il est né le 1er janvier 1837 à Lyon. Sa carrière commence dans la banque familiale, Aynard et Rüffer fondée en 1857, puis il fonde la banque Aynard et Fils. Il entre en 1868 comme administrateur de la succursale de la banque de France à Lyon. Il est de 1881 à 1887 président de la Société lyonnaise de dépôts, (l’actuelle Lyonnaise de banque, groupe CIC) Régent de la Banque de France, il est conseiller municipal de Lyon et député de la 8e circonscription de Lyon de 1889 à 1913. Il est Président de la Chambre de Commerce en 1889

Vue du musée historique des Tissus au Palais de la Bourse au début du XXe siècle. © Lyon MTMAD-D-R



Le nouveau musée est inauguré en 1950. Le musée reçoit des dépôts importants du Conseil des Prud’hommes de Lyon, qui confie ses registres au musée en 1974, ou de l’École municipale de tissage, en 1986, avec près de sept cents étoffes ou mises en carte.

La Société des Amis des musées, depuis 1984, contribue à l’acquisition de chefs-d’œuvre, comme la tunique égyptienne plissée du Moyen Empire, l’œuvre la plus ancienne de la collection, les portraits en velours quadruple corps ciselé de Napoléon Ier et de Napoléon III présentés par la maison Furnion père et fils aîné à l’Exposition universelle de 1855 et pour lesquels elle obtient une médaille d’honneur  ou la fameuse tenture, commandée en 1730 pour le service du Roi et utilisée en 1785 pour la chambre de Louis XVI à Versailles.


 

En 1999, avec la Chambre de Commerce, le Conseil général du Rhône, le Conseil régional Rhône-Alpes, la Ville de Lyon, la Direction régionale des Affaires culturelles et le Fonds du patrimoine à l’acquisition des archives de la maison Bianchini-Férier, témoignant notamment de la collaboration de la maison avec l’artiste Raoul Dufy. Aujourd’hui riche d’une collection de près de deux millions cinq cent mille œuvres, le fonds du musée des Tissus est une référence mondiale pour la conservation, l’étude et la connaissance du textile. Chaque année, des acquisitions continuent à être menées, à titre gratuit (dons) ou onéreux (achats), pour poursuivre le but exprimé dès la fondation de l’institution : conserver à Lyon la plus importante collection de textiles du monde afin que les meilleurs exemples du passé puissent renouveler la création de demain.   

 

© Musée des Arts décoratifs de Lyon, photographie Sylvain Pretto

Lyon, 1716, Pierre Donzelague.  Clavecin à deux claviers. Marqueterie de bois polychromes, motifs peints.

© Musée des Arts décoratifs de Lyon, photographies:  Sylvain Pretto

Paris, fin du 18e siècle. Pendule squelette.

Bronze doré, socle en marbre noir.

© Musée des Arts décoratifs de Lyon,

photographie:  Pierre Verrier

Salle A 19 © Musée des Arts décoratifs de Lyon,  photographie:  Pierre Verrier

© Musée des Arts décoratifs de Lyon,

photographie : Pierre Verrier

Jean-François Hache (1796 - 1830)

Secrétaire en armoire. Marqueterie de bois colorés (amarante, bois de violette, bois de rose, sycomore, frêne, ébène, prunier). Dessus de marbre gris. Face intérieure de l’abattant garnie de cuir. Estampille (montant avant droit, à l'intérieur en haut sur le chant de deux tiroirs et sur le chant d'un tiroir et sur le coffre):  Hache fils à Grenoble.

Nevers, vers 1680-1865.  Vasque-rafraîchissoir ovale. Faïence

© Musée des Arts décoratifs de Lyon, photographie :  Pierre Verrier

Milan, 1992, William Sawaya,

édité par Sawaya et Moroni S.p.a.. Carafe

« Le Diable au corps ». Argent.

© Musée des Arts décoratifs de Lyon,  

photographie : Pierre Verrier


© Musée des Arts décoratifs de Lyon,

photographie: Sylvain Pretto

Paris, 1760, Simon Oeben. Commode à deux tiroirs.

Marqueterie de bois de couleur, bronzes dorés,

dessus en marbre.

Salle A 002/ A 005 © Musée des Arts décoratifs de Lyon,  photographie:  Pierre Verrier

Salle A 102 © Musée des Arts décoratifs de Lyon,  photographie:  Pierre Verrier

Façade extérieure du musée des Tissus de Lyon

© Musée des Tissus de Lyon,  photographie : Sylvain Pretto

Hall d’entrée du musée des Tissus de Lyon. 

© Photographie Pierre Verrier

MT 49488 © Musée des Tissus de Lyon, photographie : D.R.Meuble en brocart fond cramoisi et or commandé pour le service du roi et employé dans la Grande Chambre à coucher du roi. © Lyon, musée des Tissus.

 

Le Musée des Tissus de Lyon.

Marie-Olivier Desfarges, Jean-François Bony (dessinateur), Le grand Broché de la Reine, pour la chambre de Marie-Antoinette à Versailles, entre 1786-1787. Lyon, retissage de la maison Lamy et Gautier, 1904. © Lyon, MTMAD - Pierre Verrier.

Quelques

pièces

exceptionnelles

du musée

des Arts

décoratifs

de Lyon...

Paris, 1735-1750, Charles Cressent. Commode à deux tiroirs.

Placage de bois de satiné et d'amarante, bronzes dorés,

dessus de marbre mouluré.

Façade du Musée des Tissus  © Musée des Tissus de Lyon, 

photographie:  Pierre Verrier

Le musée

des Tissus

de Lyon

© Lyon, MTMAD-D.R. vue du musée historique des Tissus au Palais de la Bourse au début du XXe siècle.

Habit d'homme,

France, vers 1715


© Lyon, MTMAD

Pierre Verrier

La soierie lyonnaise

du Directoire

au Premier Empire


Brocart pour la Chambre

à coucher de l'Empereur

au Palais de Versailles,

Lyon, commandé en 1811

et livré en 1813 (détail),

© Lyon, MTMAD-Pierre Verrier

La soierie lyonnaise

et le costume

sous le Second Empire

Cette salle présente des œuvres collectées en Asie dès 1843 par la première mission commerciale française en Chine puis par la mission lyonnaise de 1895, qui ont constitué l’origine du fonds précieux de textiles chinois conservé par le musée des Tissus.

La production de soieries est attestée en France à Reims, à Paris, à Troyes, à Poitiers et en Avignon à la fin du Moyen Âge. Il faut cependant attendre le XVIe siècle pour que Lyon devienne à son tour un centre de fabrication, alors que Louis XI en avait émis le souhait près d’un siècle plus tôt.

La Révolution française provoque l’une des plus graves crises économiques de l’histoire de Lyon. En 1793, une insurrection populaire enfièvre la ville, s’opposant aux mesures prises par la Convention. La répression est totale, la ville est bombardée et sa destruction décrétée. Barère, alors rapporteur du Comité de salut public, exprime par ces mots, la sentence capitale prononcée contre les rebelles : « Lyon fit la guerre à la Liberté, Lyon n’est plus ».

Maison Mathevon et Bouvard, Bouquets de roses et ornements, Lyon, Second Empire.

© Lyon, MTMAD-Pierre Verrier


Pierre Vigier, corporalier, Lyon, 1621.

© Lyon, MTMAD-Pierre Verrier

La salle

de l’Asie

Kesa à sept bandes, Japon, fin XVIIIe-début XIXe siècle (détail). © Lyon, MTMAD-Sylvain Pretto

Le Moyen Âge est une période où l’artisanat s’est organisé en métiers quittant la sphère domestique pour devenir un système de production fortement réglementé et hiérarchisé, garant du plus haut degré de maîtrise d’un savoir-faire. Depuis le Moyen Âge, la broderie est une activité réglementée par les guildes et les corporations. En Europe, des régions entières ont acquis une solide réputation dans la maîtrise de cet art comme les Flandres, l’Angleterre, l’Italie et la France.

Durant toute l’Antiquité et tout le haut Moyen Âge, en dehors des régions séricicoles d’Asie, la production de soieries est l’apanage des ateliers impériaux de l’Empire romain d’Orient, à Constantinople, Antioche ou encore Alexandrie.

Coffret, Espagne,

XIVe siècle (détail).

© Lyon, MTMAD

Pierre Verrier


Tabard, Italie,

fin du XVIe siècle (détail).

© Lyon, MTMAD-Pierre Verrier


L'Espagne et l'Italie

XVIe-XVIIe siècles

Le costume

sous la Restauration

et la Monarchie

de Juillet

A la fin du XIIIe siècle, dans un contexte de rivalités politiques entre le pape Innocent IV et le Saint-Empire romain germanique, la Sicile passe brièvement sous la domination du frère de Louis IX, Charles d’Anjou qui devient Charles Ier, après avoir vaincu le dernier héritier des Hohenstaufen dans la région en 1266.

En Italie, l’organisation en corporations

des différents métiers liés au tissage des étoffes favorise une émancipation des modèles décoratifs

et techniques, imités jusque-là de l’Orient.

Au-dessus d’elles,

les cités-états veillent sur ces savoir-faire comme sur leurs avantages commerciaux et les différentes écoles artistiques qui se développent et participent de cette recherche de l’excellence et de

la propagation, partout en Europe, de ce goût pour le luxe, initié

en Italie par les découvertes opérées au moment des croisades.

Jupe de statue, Amsterdam, vers 1735 (détail).

© Lyon, MTMAD-Pierre Verrier

À partir du XVIIe siècle et surtout au siècle suivant, la mode vestimentaire révolutionne les arts somptuaires. Les tisseurs s’engagent dans un rythme de renouvellement de leurs créations beaucoup plus soutenu.

L'Espagne et l'Italie

VIIIe-XVIe siècles

Le musée des Tissus

de Lyon vous invite

à découvrir quelques

uns de ses trésors...

La production de soieries est attestée en France à Reims, à Paris, à Troyes, à Poitiers et en Avignon à la fin du Moyen Âge. Il faut cependant attendre le XVIe siècle pour que Lyon devienne à son tour un centre de fabrication, alors que Louis XI en avait émis le souhait près d’un siècle plus tôt.

L'Espagne et l'Italie

XIVe-XVIe siècles

Chasuble, Italie,

XVIIe siècle (détail).


© Lyon, MTMAD-Sylvain Pretto

Salle B 118 - Musée des Tissus de Lyon © Photographie Sylvain Pretto

Les premières années du XIXe siècle marquent un nouveau tournant dans l’histoire de la soierie lyonnaise. La Fabrique, presque anéantie par la Révolution française, se relève grâce à un contexte politique favorable. Les commandes impériales lui donnent un nouveau souffle.

Robe, France, vers 1840-1845

© Lyon, MTMAD-Pierre Verrier

Salles B 118 B 119 - Musée des Tissus de Lyon © Photographie Sylvain Pretto

Moyen-Âge

et Renaissance

Les débuts de soierie lyonnaise et le costume

au XVIIIe siècle

Salles B 122 - Musée des Tissus de Lyon © Photographie Sylvain Pretto

L'Italie et les Pays-Bas

au XVIIIe siècles

Salles copte et perse - Musée des Tissus de Lyon © Photographie Sylvain Pretto

Un regard

sur la

restauration

Toile peinte, Bali, XIXe (Avant remise en forme).

© Lyon, MTMAD-D.R.

L'atelier a été créé en 1985 en réponse à un besoin du musée des Tissus et du musée des Arts décoratifs mais également dans le cadre de la décentralisation souhaitée de certaines activités, du grand atelier de restauration des Musées nationaux, classées et contrôlées à Versailles. Il fut le premier du genre en France et créé sur le modèle de celui de la Fondation Abegg en Suisse à Riggisberg, près de Berne.

Son équipe, composée de deux restauratrices du patrimoine, diplômées de l'Institut national du patrimoine, gère la restauration des collections et veille aux conditions optimales de conservation et d’exposition des œuvres.

Depuis 1998, ce service de restauration s’est ouvert à l’extérieur et propose son savoir-faire à une clientèle extérieure (particuliers, institutions, musées,…), en respectant une déontologie rigoureuse en matière de conservation-restauration des œuvres. Installé dans le bâtiment XIXe siècle annexe du musée, au-dessus de quatre étages de réserves conçues pour garantir des conditions optimales de conservation et de stockage, l’atelier occupe sur deux niveaux un espace ouvert de plus de 200 m2.


Des compétences spécifiques

au service de la conservation

du patrimoine.



Les restauratrices de l’atelier ont pour mission de surveiller l’état physique de la collection du musée et des conditions de conservation ; de restaurer, monter certaines étoffes et mannequiner des costumes en vue d’expositions permanentes ou temporaires ou de prêts ; de conseiller et prescrire en matière de conservation ou présentation des œuvres ; d’encadrer des étudiants restaurateurs (français ou étrangers) afin de compléter leur formation à la restauration sous forme de stage.

Au fil des années, l’atelier est devenu une référence internationale dans le domaine de la restauration et a ainsi encadré et suivi plusieurs générations de restaurateurs spécialisés en textiles.

Le musée des Tissus et le musée des Arts décoratifs de Lyon a collaboré avec les plus grands musées nationaux, également avec de nombreuses institutions, départements mais aussi avec de grandes collections privées

Toile peinte, Bali, XIXe  (remise en forme).

© Lyon, MTMAD-D.R.

Toile peinte, Bali, XIXe  (remise en forme).

© Lyon, MTMAD-D.R.

Toile peinte, Bali, XIXe  (consolidation).

© Lyon, MTMAD-D.R.

Toile peinte, Bali, XIXe  (après restauration).

© Lyon, MTMAD-D.R.

Quelques chefs-d'œuvre

Découvrir une sélection

de quelques chefs-d'œuvre des collections.


Le musée des Tissus, le musée des Arts décoratifs ont réalisé une sélection de quelques-unes des notices disponibles dans la base en ligne, pour une première approche de la richesse des collections, de l’Antiquité à l’époque moderne.

Diane chasseresse

Maison J. Bachelard et Cie. Velours coupé simple corps,peint sur chaine. Inscription (sur l'envers, dans l'angle inférieur droit, à l'encre noire) : 29117/Bachelard Exposition Lyon 1894 Lyon , exécuté durant l'Exposition universelle internationale et coloniale de Lyon en 1894.

Achat Lamy et Gautier? 1909 © Lyon, musée des Tissus

La Jungle

Raoul Dufy (Le Havre, 3 juin 1877 - Forcalquier, 23 mars 1953) (dessinateur) ; Maison Bianchini-Férier (fabricant) Satin 2 lats de liseré à effet damassé. Soie et coton.

Don Bianchini-Férier , 1923

© Lyon, musée des Tissus

Comment venir :

Entrée du musée 34, rue de la Charité.

Transports en commun:

Station de métro : Ampère Victor Hugo - Ligne A.

Stations de bus : Sainte-Hélène, Navette S1.

Stations Velov : 15-17, rue Sainte-Hélène. 14-18, rue des Remparts d'Ainay. 2-3, place Gailleton. 86, rue de la Charité.

41-43, rue Sala. 2-4, rue Henri IV. 1 place Bellecour.

En voiture, parkings : Parc Antonin Poncet. Parc Bellecour. Parc Lyon Perrache - Centre d'échange.

POUR VOUS RENDRE AU MUSÉE
INFOS UTILES, INFOS PRATIQUES

Musée des Tissus et musée des Arts décoratifs, 
34, rue de la Charité, 69002 Lyon - France

Ouverture: du mardi au dimanche de 10 h à 17 h 30
Fermeture les lundis, jours fériés, dimanches de Pâques et de Pentecôte

Téléphone  + 33 (0)4 78 38 42 00 
Télécopie : + 33 (0)4 72 40 25 12 

Mail : info@mtmad.fr
www.mtmad.fr 
 facebook 

mailto:info@mtmad.frhttp://www.mtmad.fr/http://www.facebook.com/mtmad.frhttp://www.mtmad.fr/shapeimage_4_link_0shapeimage_4_link_1shapeimage_4_link_2

Laisser venir à soi les collections.

La collection du MTMAD compte plus deux millions cinq cent mille œuvres. Une grande partie de ces collections est inédite. La base de recherche mise en ligne sur le site du MTMAD est avant tout un outil mis à la disposition des chercheurs, des historiens de l'art, des amateurs et des visiteurs. Elle a pour objet de publier systématiquement les collections. Les notices d'œuvres sont rédigées par l'équipe scientifique du MTMAD. La base compte aujourd'hui environ neuf cent quatre-vingts œuvres. Elle est enrichie chaque jour.

Tous les bateaux du monde

Carré Hermès

Hermès (fabricant) ; Aline Honoré (dessinateur)

Sergé de 2 lie 2, qualité « twill »,  imprimé. Soie.Titre , I

nscription concernant l'exécutant(en partie inférieure, au centre) :

Marque (tampon) : DM (Don Musée) Paris printemps-été 2013

Don Hermès International , 2014 © Lyon, musée des Tissus

Carré de tapisserie

avec le triomphe

de Dionysos et Ariane


Toile de lin barrée et bouclée par la trame

et tapisserie incluse en lin et laine.

Égypte, peut-être Akhmîm , IVe-Ve siècle

Achat Tano , 1886 © Lyon, musée des Tissus

Quelques dernières acquisitions


Robe de Marianne-Louise-Amélie (dite « Élima »)

Febvrier Despointes, vicomtesse du Dresnay


Tulle de soie brodé de coton au point de chaînette et au point lancé.

France , vers 1810. Don Prudhomme

de La Boussinière , 2014.

Œuvre exposée , Musée des Tissus

© Lyon, musée des Tissus

Veste ao

de petite fille Han


Tissu de fond : taffetas façonné à effet de gaze masse (de 2 fils, 1 coup) et 1 lat de liseré. Soie. Rubans : satin de soie. Médaillons : satin brodé au point lancé, passé plat et passé empiétant, couchure. Soie, filé en lamelle de papier doré. Fin galon tressé et brodé (fond noir) ; soie. Attaches rajoutées plus tardivement en haut : ruban en rayonne viscose. Chine première moitié du XXe siècle Don Rivoire 2014 © Lyon, musée des Tissus

Portrait de Charles Frederick Worth


Maison Tassinari et Chatel

(fabricant) ; Leroudier (metteur en carte) ; Raton (metteur en carte) ; Michel-Marie Carquillat (Lyon, 1803 - id., 1884) (tisseur) Taffetas double-chaîne

(et louisine ?), 1 lat de lancé lié en taffetas et à plusieurs effets (à la mise en carte). Soie. Lyon , vers 1875 Don Lachaise , 2013 © Lyon, musée des Tissus

Ombrelle mécanique

Lyon 1860


Ombrelle : pékin rayé (taffetas et cannelé simpleté).

Soie. Franges en soie. Baleines et bague : métal. 

Lyon ,  1860 Don Charlet , 2014 © Lyon, musée des Tissus

Un enrichissement

des collections exceptionnel.


Le MTMAD (musée des Tissus et musée des Arts décoratifs), comme toute institution bénéficiant du label « musée de France » attribué par le ministère de la Culture et de la Communication, conserve des collections permanentes reconnues d'intérêt public. Il a pour missions fondamentales de préserver, d'enrichir, d'étudier, de valoriser cette collection et de la mettre, dans les meilleures conditions possibles, à la disposition des publics. La collection du musée des Tissus, riche de plus de deux millions cinq cent mille œuvres, s'est constituée au gré des achats, des legs, des dons ou des dépôts. Aujourd'hui, le musée continue chaque année d'enrichir de manière significative sa collection par acquisition ou par dons, tant dans le domaine du textile que de la mode et du design textile.Depuis 2009, les commissions régionales d'acquisition, organisées par la Direction régionale des Affaires culturelles pour l'ensemble des musées de France de la région Rhône-Alpes, ont lieu au MTMAD.

Gros de Tours liseré et broché

à décor de fleurs chinoises

Gros de Tours, 1 lat de liseré, broché à plusieurs lats non liés

et 1 lat à liage repris en sergé de 3 lie 1,

S (avec trame d’accompagnement) ; effet de berclé.

Soie, filé et lame métalliques argentés.

France (Tours ?) , vers 1740 Don Commenges , 2013

© Lyon, musée des Tissus

Le savez-vous...

Une pause musicale pour découvrir le musée

des Tapisseries et des Arts décoratifs

Arts décoratifs, c’est une fois par mois...


L’ensemble des 4  photos © Lyon, MTMAD-Sylvain Pretto


En partenariat avec  l'ensemble La Note Brève. le MTMAD ouvre ses portes à la musique ancienne un vendredi par mois. À cette occasion, une œuvre du musée est présentée au public et mise en relation avec une œuvre musicale. Le public est ensuite convié à admirer l'œuvre du musée en écoutant les pièces de musique.

Au détour de quelques notes de musique ou de pas de danse, les musées se métamorphosent en un lieu nouveau.



Les jeunes artistes du Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Lyon, du Conservatoire de Lyon et de l’Académie de Fourvière dansent ou interprètent des airs de musiques anciennes, baroques, classiques ou contemporaines au sein d’une salle du musée des Tissus. Cette pause culturelle et musicale est l’occasion pour les visiteurs-auditeurs de (re)découvrir les collections du MTMAD.

Quand la musique et le théâtre s’invitent au musée...

Le musée propose des ateliers... Adultes, famille, jeune public

Se renseigner des conditions (jours, horaires) au musée.

Adultes

Broderie création et recherche textile...

Réaliser une création artistique d’une grande liberté

avec diverses techniques.

© Lyon, MTMAD-D.R.

Stylisme Ado et adulte

Une année pour pratiquer le dessin de mode et la silhouette stylisée. Ce cycle annuel, dédiés aux ados et aux adultes, propose 2 heures mensuelles de cours de stylisme. Deux groupes de niveaux, encadrés par Isabelle Hourtoule et Cindy Larrat, sont formés selon l’avancée des participants.

© Alexandre Costantino

Atelier thématique ado et adulte

Pour chaque évènement, ses ateliers.

Lors de grands évènements régionaux et nationaux, le service culturel et pédagogique propose des ateliers exceptionnels.

© Lyon, MTMAD-D.R.

Famille

De 2 à 4 Éveil muséal

Dimanche 20 mars de 10h15 à 11h15

(Se renseigner des conditions d’accès)

Toucher, découper, touiller, gratter, déchirer : un moment d’échanges ludiques et créatifs qui permet d’éveiller les sens des enfants et des parents. Une histoire pour patienter, une chasse aux doudous, un temps dans les collections, l’instant de récréation.

Jeune public...


Atelier artistique 4-6 ans.

Un moment de détente pour créer une œuvre unique

et originale.


Éveil au comte «La Fleur»


Dimanche 6 mars de 10h15 à 11h15

(Se renseigner des conditions d’accès)

Cours de couture 7-11 ans.

Loin des sentiers battus, les enfants développent leur personnalité artistique à travers la confection d’accessoires de mode ou d’objets liés au design textile, selon une thématique choisie en fonction de l’actualité du MTMAD.

© Lyon, MTMAD-D.R.

Cours de couture 12-15 ans

Stage de couture Ado. Une semaine de stage pour s’initier au métier de styliste et modéliste.

Rejoindre le club

des partenaires

Devenir mécène des musées, c'est participer au rayonnement et au développement de la première collection textile au monde et d'une des plus prestigieuses collections d'art décoratif.

Le MTMAD bénéficie de soutiens et de partenariats qui contribuent à la qualité des actions et des services proposés. Soutenir un projet en particulier, une exposition, une publication, une restauration, s'engager pour l'accessibilité, participer à l'action des musées en général. Entreprise, association, particulier, chacun peut trouver un projet lui permettant de s'inscrire dans l'histoire du MTMAD. Devenir mécène c'est aussi bénéficier de contreparties exclusives, d'opportunités de communication rares et de nombreux avantages et privilèges.

La boutique

des musées


La boutique des musées, accessible également aux non visiteurs, est le reflet de cette mission. Elle propose des produits inspirés par les collections des musées (carrés, écharpes, cravates, papeterie, art de la table…) et réalisés par les meilleures maisons de soieries lyonnaises.

Un espace créateur y a été aménagé, afin de proposer des bijoux textiles et des accessoires hommes/femmes d’avant-garde.

L’espace librairie permet de découvrir des ouvrages grand public et spécialisés dont les publications du musée, ainsi que des livres rares sur l’histoire du textile, ses techniques, la mode et son évolution, mais aussi sur le mobilier, les arts décoratifs et le design moderne et contemporain.

© Lyon, MTMAD-Sylvain Pretto

Sans oublier...

CONCERT

Une pause musicale pour découvrir

les œuvres du MTMAD. l


Le MTMAD ouvre ses portes à la musique ancienne un vendredi par mois. Accès libre avec le billet des musées.


CONCERT

En partenariat avec  l'ensemble La Note Brève. le MTMAD ouvre ses portes à la musique ancienne un vendredi par mois. À cette occasion, une œuvre du musée est présentée au public et mise en relation avec une œuvre musicale. Le public est ensuite convié à admirer l'œuvre du musée en écoutant les pièces de musique.

Un vendredi par mois de 12h30 à 13h30 - offert aux adhérents

Salle des Tapis

© Lyon, MTMAD-D.R.

Réception / Traiteur

Vous devez faire appel au traiteur de votre choix pour l’organisation de vos cocktails ou dîners. Surface : 196 m2 à 310 m2, Capacité maximum : 300 personnes pour un cocktail, 220 personnes pour un dîner. Disponibilité du lundi au dimanche sous conditions. Espace non fumeur.

© Lyon, MTMAD-D.R.

Véritable coeur de l’institution avec son décor majestueux et la beauté de ses volumes, la salle des Tapis regroupe différentes époques, du XVe au XVIIIe siècle, mettant en valeur l’exceptionnelle collection du musée des Tissus : tapis persans surtout, mais aussi de la Turquie ottomane.

Surface 180 m2. Capacité maximum 180 personnes pour un cocktail. 130 personnes assises. Disponibilité :  Du lundi au dimanche, sous conditions.

© Lyon, MTMAD-Pierre Verrier

Salle d'exposition temporaire

© Lyon, MTMAD-Pierre Verrier


Salle d'exposition temporaire,

Une salle d’exposition de 220 m² parfaitement aménageable pour toutes vos manifestations.

Surface 220 m2, Capacité maximum 220 personnes pour un cocktail, 160 personnes assises en cinéma, 110 personnes pour un dîner, Matériel mis à disposition 5 portants vestiaire. Disponibilité : du lundi au dimanche, sous conditions. Espace non fumeur.

© Lyon, MTMAD-Pierre Verrier


Salle Édouard Aynard

Salle Étienne Carrot

© Lyon, MTMAD-Sylvain Pretto

© Lyon, MTMAD-Sylvain Pretto

Une salle idéale pour vos réunions de moins de 20 personnes. Surface 69 m2. Capacité maximum 19 personnes. Matériel mis à disposition 19 tables rectangulaires 19 chaises, un tableau (2 x 1.15 m), un paper-board, un écran (2.40 x 1.70 m), un portant-vestiaire. Disponibilités Du lundi au vendredi, sous conditions.

Le Jardin

© Lyon, MTMAD-Pierre Verrier

Surface 104 m2 Capacité maximum 110 personnes pour un cocktail. 70 personnes assises en cinéma. 50 personnes pour un dîner. Matériel mis à disposition 80 chaises. 5 tables (1.60 x 0.80 m). Un  écran (5 x 3.45 m) et sonorisation intégrés. Un micro. 2 portants vestiaire. Disponibilité Du lundi au dimanche, sous conditions.

À la belle saison, le jardin est le lieu idéal pour vous accueillir en petit comité.

Cour de l'hôtel de Villeroy

© Lyon, MTMAD-Pierre Verrier

© Lyon, MTMAD-Pierre Verrier

Surface 175 m2,  Capacité maximum 50 personnes

pour un cocktail. Disponibilité : du lundi au dimanche,

sous conditions.

Surface : 195 m2. Capacité maximum : 200 personnes pour un cocktail., 170 personnes pour un dîner. Disponibilité :  Du lundi au dimanche, sous conditions.

Cour de l'hôtel

de Lacroix-Laval

© Lyon, MTMAD-Sylvain Pretto

Un écrin historique de 180 m² au cœur de la Presqu’île, intime et méconnu du grand public, dessiné par Jacques-Germain Soufflot, architecte de l'Hôtel-Dieu de Lyon ou du Panthéon de Paris, vous permet d’accueillir jusqu’à 180 personnes.

Visites privées du MTMAD

En complément de vos événements, le MTMAD vous propose des visites commentées des collections permanentes et des expositions temporaires, par groupe de 19 personnes.


Cadeaux d’entreprises

Afin de poursuivre votre visite et d'offrir à vos invités un souvenir de votre événement au MTMAD, nous vous proposons l’ensemble de nos produits dérivés, le catalogue de l’exposition en cours ou encore des ouvrages sur nos trésors cachés. N’hésitez pas à nous faire part de vos projets, pour que nous imaginions ensemble une offre adaptée à vos souhaits.

Contacts et réservation

ou tous renseignements



pour recevoir au musée 



Vous souhaitez organiser une manifestation privée et obtenir des renseignements sur les locations d’espace : nous contacter, du lundi au vendredi : Marie-Claire Noyerie, responsable 

Téléphone : +33 (0)4 78 38 42 07

De nombreux espaces proposés

pour recevoir au musée !

© Lyon, MTMAD-D.R.


À cette occasion, une œuvre du musée est présentée au public et mise en relation avec une œuvre musicale. Le public est ensuite convié à admirer l'œuvre du musée en écoutant les pièces de musique.

Programme des concerts  2016-2017

vendredi 23 septembre 2016 : « Tous les midis du monde »
vendredi 21 octobre 2016 :     « Vicissitudes »
vendredi 18 novembre 2016 :  « Chère Italie, … »
vendredi 16 décembre 2016 :   « Contrepoint bestial »
vendredi 20 janvier 2017
vendredi 17 février 2017
vendredi 17 mars 2017
vendredi 14 avril 2017
vendredi 19 mai 2017
vendredi 23 juin 2017
 

Le musée des Arts décoratifs de Lyon

A gauche : Façade du Musée des Arts décoratifs de Lyon © Photo : Basset

   A droite : Jardin du musée © Photo : Pierre Verrier

Accueil.html

La Société des Amis des Musées

34 rue de la Charité 69002 Lyon / Tél : 04 78 38 42 02 / E-mail : sam@mtmad.fr

Permanences : au MTMAD, le mercredi de 10h00 à 12h00

Les 23 janvier, 10 février, 16 mars, 27 avril, 18 mai et 22 juin. Tél : 04 78 38 42 02 / E-mail : sam@mtmad.fr

Façade du Musée des Arts décoratifs de Lyon © Photo : Basset

La Société des Amis  des Musées est créée en 1926,

est une association de loi 1901, elle a pour vocation :


D’encourager les dons et le mécénat

pour la restauration des oeuvres, de contribuer

à l’enrichissement des collections de soutenir l’édition de catalogues,  de participer

au rayonnement des musées.

Les avantages :


En tant qu’adhérent de la SAM, vous bénéficiez

toute l’année de : l’entrée gratuite aux musées, l’accès gratuit aux conférences et aux concerts, l’invitation aux vernissages des expositions,

une réduction de 5% sur vos achats boutique,

un tarif réduit pour le musée Paul-Dini

à Villefranche, tout avantage proposé

par les restaurateurs partenaires.

Toutes ces informations sont également disponibles

sur le site internet des musées :

www.mtmad.fr


Bureau du SAM :

Geneviève Theynard, Bernard Tassinari, Marie-Christeen Ebner, Marie-Hélène Finas, Isabelle Chassagne, Guy Ravatier, Catherine Pierre.


Restaurés grâce et au soutien de La Société des Amis des Musées

Jean-François Bony, Grand projet de tenture exécuté à l'échelle, Lyon, vers 1810. Restauré en 2015 avec l’aide de la SAM (détail). © Lyon, MTMAD Photo : Pierre Verrier.

J.-L. Moulin (metteur en carte), Mise en carte du Portrait de Joseph-Marie Jacquard , Lyon, après 1843. Restaurée en 2014 avec l’aide de la SAM (détail). © Lyon, MTMAD Photo : Sylvain Pretto.

Guillaume Dubellis, horloge de parquet, France, fin du XVIIe siècle. Restaurée en 2011 avec l’aide de la SAM (détail). © Lyon, MTMAD Photo : Pierre Verrier.

Atelier :

«Rubans de soie et broderie traditionnelle»

Broderie création et recherche textile...

Samedi 5 mars de 10h30 à 16h

(Se renseigner des conditions d’accès)

© Lyon, MTMAD-Sylvain Pretto

Pour la première fois et grâce au soutien d’Unitex et de l’association Première Vision, les industriels du textile de notre région se sont mobiliser pour exposer, sur plus de six cents mètres carrés, les pièces les plus exceptionnelles qu’ils réalisent, chefs-d’œuvre techniques, de dessin ou étoffes de luxe et de prestige.

Le Génie 2.0.


Excellence, création, innovation

des industries textiles de Lyon

& sa région  


En mai 2015, le musée des Tissus inaugurait une grande exposition consacrée à la production de soieries à Lyon entre le XVIIe et le début du XXe siècle, intitulée Le Génie de la Fabrique.

Le parcours de cette exposition, à travers les commandes royales ou impériales, à travers les chefs-d’œuvre techniques, artistiques ou les pièces historiques, permettait de comprendre que toute la ville de Lyon, et sa région, avaient vécu au rythme des mouvements du métier à tisser, afin de satisfaire les commanditaires les plus exigeants. Une part importante de l’exposition fut consacrée aux pièces présentées et primées aux expositions universelles depuis 1851, rappelant que ces événements constituaient un enjeu majeur de l’émulation et de l’excellence lyonnaise.

Le Génie 2.0. Excellence, création, innovation des industries textiles de Lyon et sa région, est, en quelque sorte, la prolongation de cette première exposition, et son volet contemporain. Elle a été surtout un événement historique, réunissant, pour la première fois, à l’instar des galeries de la soierie lyonnaise des Expositions universelles du XIXe et du XXe siècle, les quarante principales maisons de la filière textile rhônalpine. Chaque maison a été incitée à proposer les pièces les plus exceptionnelles de son catalogue (tissages uniques, commandes spécifiques, savoir-faire inégalés, matériaux rares…) afin de révéler la diversité, l’extrême qualité et la compétitivité de la filière. Chaque pièce retenue est un chef-d’œuvre, digne des collections publiques.

Plusieurs fabricants ont d’ailleurs accepté de donner, à l’issue de l’événement, les pièces exposées pour les collections du musée. La scénographie, inspirée par les Expositions universelles, présentera les laizes ou les produits finis par typologie, et non par maison (unis, façonnés, imprimés, tissus techniques, mailles…). Elle mettra en valeur les tours de force techniques, les collaborations avec les designers ou les artistes, le travail des dessinateurs et des metteurs en carte, la préciosité des matériaux, les innovations et les brevets. Cette exposition a montré à travers plus de quatre cents pièces, que les fabricants, héritiers des savoir-faire, de l’exigence de leurs aînés, continuent plus que jamais à produire de véritables chefs-d’œuvre.

Crédit photos : © Lyon, MTMAD-Pierre Verrier

Remerciements sincères à la Direction du musée des Tissus et musée des Arts décoratifs, à son Directeur Maximilien Durand et à Claire Clergue assistante du Directeur pour leur aimable autorisation et collaboration © 2015/2016.

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