Musée des Beaux Arts de Nancy

Place Stanislas

 

Un musée dans la Ville


Créé en 1793, le musée des Beaux Arts de Nancy jouit d’une situation tout à fait privilégié. Ouvert sur la place Stanislas, il est le plus ancien musée de la Ville il abrite, le musée Lorrain - Palais des Ducs de Lorraine et le musée de l’Ecole de Nancy. Situé entre ville vieille et ville neuve, le musée des Beaux Arts témoigne dans ses murs de l’architecture et de l’évolution urbaine de Nancy.

© musée des Beaux Arts de Nancy

Le musée des Beaux-Arts de Nancy conserve une exceptionnelle collection de verreries réalisées par la manufacture nancéienne Daum dont l’histoire se confond avec les grands bouleversements de la fin du XIXe siècle et du XXe siècle.

Depuis les années 1960, des artistes contemporains collaborent régulièrement avec l’entreprise (Dalí, César, Hilton Mc Connico, Philippe Starck, François Morellet, Christophe Pillet, Garouste et Bonetti...). Sélectionnés parmi près de 800 pièces conservées au musée, les délicats objets de verre présentés au sous-sol retracent l’histoire et l’évolution de cette prestigieuse verrerie familiale.

Daum

© musée des Beaux Arts de Nancy

Daum

© musée des Beaux Arts de Nancy

Afin de rendre hommage à l’une de ses illustres personnalités, la ville de Nancy a souhaité inscrire l’œuvre de Jean Prouvé au cœur de la cité. A ce jour le musée conserve la plus importante collection publique d’œuvres de ce constructeur qui continue d’influencer les architectes et designers du monde entier.

La salle

et sa collection Daum

La salle Jean Prouvé

et sa collection

La collection Cartier-Bresson

Charles Cartier-Bresson (1852-1921), grand oncle du célèbre photographe Henri Cartier-Bresson (1908 - 2004), était passionné d’art d’Extrême-Orient. Il a constitué, tout au long de sa vie, une remarquable collection. En 1936, sa veuve, respectant sa volonté, en légua une importante partie à la ville de Nancy.

Yashima Gakutei

© musée des Beaux Arts de Nancy

Chapelle familiale, XIXe siècle

© musée des Beaux Arts de Nancy

Autres collections

Les réserves du musée renferment bien d’autres surprises : photographies, affiches, meubles, tapisseries, vitraux, céramiques, monnaies et médailles ou encore bijoux.

Le cabinet d’arts graphiques

Jacques Callot © musée des Beaux Arts de Nancy

Le musée abrite près de 7 000 dessins et 15 000 estampes. Dans ces collections, on distingue d’importants ensembles d’artistes lorrains : Jacques Callot (1592-1635), avec plus de 700 estampes originales provenant de la collection du grand spécialiste de l’artiste, Jules Lieure. - Jean-Ignace-Isidore Gérard dit Grandville (1803-1847), avec 1 531 numéros, dont 1 438 dessins du célèbre illustrateur.


Jean-Ignace-Isidore Gérard dit Grandville

© musée des Beaux Arts de Nancy

Paul-Emile Colin (1867-1949), fonds récemment acquis d’environ 500 gravures, dessins et documents. - Etienne Cournault (1891-1948). Mais c’est surtout grâce à la donation de près de 15 000 dessins et estampes, réalisée en 1999 par Jacques et Guy Thuillier, que le musée peut s’enorgueillir de posséder l’un des plus beaux ensembles graphiques de France, notamment dans le domaine de l’estampe.

L’art contemporain

Un important dépôt du Fonds National d’Art Contemporain permet au musée d’exposer, par roulement, des œuvres d’artistes très différents comme les créations féeriques, pièce avec une infinité de miroirs et de lucioles sur l’eau de Yayoi Kusama.

Infinité de miroirs et de lucioles sur l’eau de Yayoi Kusama.  © musée des Beaux Arts de Nancy

Erik Dietman

© musée des Beaux Arts de Nancy

Des acquisitions du musée s’ajoutent à ce dépôt. Voyage organisé dans l’Adriatique du Suédois Erik Dietman fascine par la brutale juxtaposition du fer rouillé d’un container usagé et la richesse du verre travaillé par les artisans de Murano.

Depuis sa création, le musée n’a cessé de s’enrichir. Il abrite également une remarquable collection de verreries Daum, un bel ensemble d’art d’Extrême-Orient constitué par Charles Cartier-Bresson ainsi qu’un florilège d’œuvres de Jean Prouvé. Doté du label Musée de France, il dépasse le cadre régional et national et s'applique à donner une dimension européenne à la découverte des grands mouvements artistiques.

© musée des Beaux Arts de Nancy


© musée des Beaux Arts de Nancy



RENSEIGNEMENTS PRATIQUES


Musée des Beaux-Arts de Nancy

Entrée du public :  3, place Stanislas 54000 Nancy

Administration : 1, rue Gustave Simon 54000 Nancy

Tel.00 33 (0)3 83 85 30 72

Adresse électronique : mba@mairie-nancy.fr

Site internet : www.nancy.fr  - facebook : www.facebook.com/mbaNancy

Le musée est ouvert tous les jours de 10h à 18h, sauf le mardi.

Il est fermé les 1er janvier, 1er mai, 14 juillet, 1er novembre et 25 décembre

Les collections, peintures et sculptures

des  XIV°, XV° et  XVI° siècles

Les collections de peinture restent la part belle de cet héritage, riche de près de 2 000 œuvres dont environ 350 sont présentées. L’Italie en est l’un des points forts.

PERUGIN, la Vierge à l’enfant

© musée des Beaux Arts de Nancy

Mello da Gubbio, bas du retable

© musée des Beaux Arts de Nancy

L’histoire de peinture italienne commence avec trois éléments de prédelle (bande inférieur d’un retable)  du peintre primitif italien Mello da Gubbio et une Vierge à l’Enfant du Siennois Taddeo di Bartelo.

La renaissance (années de 1500 à 1515) est particulièrement bien illustrée par la Vierge à l’Enfant de Perugin (à gauche), «la plus belle  oeuvre que possède la France» Umberto Gnoli 1923.

Le XVIIe siècle français est dominé par les deux grands pendants de Simon Vouet : Nymphe essayant les flèches de l’Amour et L’Amour qui se venge, les œuvres de Frans Pourbus, Jacques Blanchard ou Charles de La Fosse. Le classicisme est quant à lui illustré par Le Paysage pastoral de Claude Gellée dit Le Lorrain et l’harmonieuse sérénité de La Charité de Philippe de Champaigne.

Le XVII° siècle

Le XVIIe siècle italien est rythmé par une suite de chefs-d’œuvre, grands tableaux d’église pour la plupart, glorifiant les écoles de Gênes, dominée par L’une des œuvres ultimes du grand Caravage : L’Annonciation, ou encore Le Baptême du Christ de Jusepe de Ribera.

Claude Gellée dit Le Lorrain

Le Paysage pastoral © musée des Beaux Arts de Nancy

Caravage : l’Annonciation

© musée des Beaux Arts de Nancy

Les écoles du Nord sont dominées par la figure glorieuse de Pierre-Paul Rubens et son immense Transfiguration, commande de Vincent de Gonzague, duc de Mantoue, au jeune artiste alors âgé de 27 ans, qui signe là son premier chef-d’œuvre.

Pierre-Paul Rubens, La Transfiguration  © musée des Beaux Arts de Nancy

Le XVIII° siècle

Les sculptures de trois grands artistes originaires de Lorraine, Lambert-Sigisbert Adam, Clodion et Pierre-Joseph Michel.

Le XVIIIe siècle italien forme un ensemble important et diversifié.

La peinture sous le règne de Louis XV (1723-1774) représentée par Le Repos de Diane de Jean-François de Troy, Aurore et Céphale de François Boucher, L’Ivresse de Silène de Carle Van Loo ainsi que la monumentale composition de Charles-Antoine Coypel.

Claude Michel dit Clodion

© musée des Beaux Arts de Nancy

A gauche : Aurore et Céphale de François Boucher / A droite : Charles-Antoine Coypel

© musée des Beaux Arts de Nancy

Le XIX° siècle

Les collections du XIX° siècle comprennent de nombreux portraits néo-classiques de qualité et deux chefs-d’œuvre  romantiques. « La bataille de Nancy » d’Eugène Delacroix et « La vue de la Vile et du port de Dieppe » d’Eugène Isabey.

La Bataille de Nancy  1831 d’Eugène Delacroix © musée des Beaux Arts de Nancy

«Le coucher de soleil»  à Etretat de Claude Monet «L’automne»  de d’Edouard Manet, «la Ferme matin» d’Henri-Edmond Cross, auxquels répondent les œuvres des artistes lorrains contemporains de l’Ecole de Nancy : Jules Bastien-Lepage, Aimé Morot, Emile Friant, Victor prouvé…

Emile Friant

© musée des Beaux Arts de Nancy

«L’automne» d’Édouard Manet

© musée des Beaux Arts de Nancy

Le XX° siècle

Le socle de la collection du XXe siècle est constitué par le legs de Madame Henri Galilée qui, en 1965, fait entrer au musée 117 œuvres acquises dans les années 1920 et privilégiant essentiellement les courants intimistes et réalistes du premier tiers de ce siècle. Des acquisitions plus récentes ainsi qu’un important dépôt du Musée national d’art moderne réalisé à l’occasion de l’extension de 1999, ont permis de renforcer ce fonds en l’ouvrant à de nouvelles problématiques.

La Femme blonde (Portrait de Germaine Survage) d’Amedeo Modigliani. La collection se poursuit avec l’un des derniers tableaux peint par Picasso, Homme et femme (1971).

A gauche : Modigliani, à droite Pablo Picasso © musée des Beaux Arts de Nancy

Les sculptures du XXe siècle forment un ensemble particulièrement brillant, comme Raymond Duchamp-Villon et son fameux Cheval Majeur et Jacques Lipchitz (Joueur de guitare à la chaise)

A gauche : Raymond Duchamp-Villon

A droite :   Jacques Lipchitz

© musée des Beaux Arts de Nancy

 

Le musée des beaux-Arts de Nancy

Place Stanislas présente l’exposition : 

Émile Friant

du 4 novembre 2016 au 27 février 2017

Le Musée des Beaux-Arts de Nancy propose une grande exposition monographique consacrée à Émile Friant. Des premiers dessins à l’évocation des grandes peintures décoratives, cette rétrospective s’attache à souligner les talents multiples de l’artiste : dessinateur, graveur, portraitiste, peintre de scènes de genre... tout en révélant des aspects moins connus de sa personnalité notamment son goût pour l’aérostation.

Autoportrait – 1892

© MBA de la Ville de Nancy

Émile Friant est né le 16 avril 1863  à Dieuze (F) et meurt à Paris le 9 juin 1932 à l’âge de 69 ans.  Il commence sa formation à Nancy avant de rejoindre l’École des Beaux-Arts de Paris où il sera l’élève de Cabanel. Très vite remarqué, il devient second Prix de Rome à vingt ans. Quelques années plus tard, il triomphe au Salon de 1889 avec sa célèbre toile La Toussaint qui reçoit la même année la médaille d’or à l’Exposition universelle avant d’être achetée par l’Etat pour le musée du Luxembourg. Cette consécration constitue le prélude d’une longue carrière qui sera jalonnée de succès et de titres officiels jusqu’à son élection à l’Académie des Beaux-Arts en 1923.

L’artiste ne s’est enfermé ni dans le réalisme, ni dans un art pompier et l’exposition se propose de montrer la complexité de son œuvre. Influencé à ses débuts par Bastien-Lepage, Friant est attiré par les scènes de la vie quotidienne propres au naturalisme. Excellent dessinateur, il privilégie l’observation à l’imaginaire donnant parfois à ses portraits un rendu quasi photographique, alors que ses arrière-plans ne sont pas sans rappeler la manière des impressionnistes.

La Toussaint - 1888

© MBA de la Ville de Nancy

Emile Friant peut-il être réduit à un peintre académique lorrain dont le célèbre tableau «La Toussaint», serait le champ du cygne du Naturalisme ? L’exposition révèle en fait un artiste plus complexe qu’il n’y paraît dont l’œuvre illustre bien le foisonnement intellectuel et artistique de la fin du XIXe siècle.

L’exposition


Si Émile Friant a déjà fait l’objet d’une grande exposition monographique au Musée des Beaux-Arts en 1988, la rétrospective qui est proposée aujourd’hui met en lumière des œuvres inédites en particulier des académies réalisées lors de ses années de formation mais aussi des tableaux provenant de collections étrangères.


L’exposition du Musée des Beaux-Arts de Nancy propose de redécouvrir ce génie lorrain, auquel il n’avait pas consacré de rétrospective depuis 1988. Elle rassemble plus de 200 œuvres provenant de nombreuses collections privées mais aussi d’institutions publiques françaises telles que le musée d’Orsay, le musée Fabre de Montpellier, l’Ecole nationale supérieure des Beaux-Arts, le musée de la Comédie française... et d’institutions étrangères.

Autoportrait – 1892  © MBA de la Ville de Nancy

Le Peintre

et sa famille

La rétrospective débute par une présentation de l’artiste et de son environnement familial. De nombreux autoportraits, parfois inédits, réalisés entre l’âge de 15 ans et la fin de sa vie côtoient des portraits de proches du peintre.


Le spectacle

de la vie...


Le parcours se poursuit par une section consacrée aux scènes de genre. Grâce à son incroyable talent pour le rendu de la vie, Friant peint de manière quasi photographique des scènes où les personnages semblent s’animer sous nos yeux. La critique a remarqué très vite le talent de l’artiste pour la minutie des détails et l’expressivité des visages. L’exposition fait la part belle à certaines de ses œuvres majeures. Sont ainsi exposées : Les Amoureux, Le Déjeuner des canotiers, La Discussion politique, Le Repas frugal, Le Pain ou le spectaculaire Premier assaut ( voir ci-dessous).

Le point d’orgue de cette section est sans doute son chef-d’œuvre, La Toussaint, tableau présenté au Salon de 1889 et qui sera acheté par l’État pour le musée du Luxembourg, musée des artistes vivants, alors le peintre n’a que 26 ans.

Les Années

de formation

La suite de l’exposition montre, à travers un ensemble important de dessins réalisés à l’école municipale de dessin et de peinture de Nancy, comment les artistes se formaient à la fin du XIXe siècle. Puis l’évocation d’un atelier d’artiste servira de décor aux œuvres du peintre datant de ses premières années parisiennes, alors qu’il est élève de Cabanel à l’École des Beaux-Arts.


Ci-dessus : Bussière - © MBA de la Ville de Nancy

Les Amitiés artistiques

Sont ensuite présentés les liens de Friant avec ses contemporains. Il représentait volontiers ses amis dans leur environnement, en Lorraine bien sûr avec notamment Victor Prouvé, Ernest Bussière ou Louis Guingot peints dans leurs ateliers respectifs, mais aussi à Paris avec les membres de l’Académie ou les acteurs Constant et Jean Coquelin que l’on retrouve sur de nombreux tableaux...

Les premières Expositions

Friant n’a que 15 ans lorsqu’il expose pour la première fois au Salon de Nancy. Ses œuvres sont immédiatement remarquées. Un critique du Progrès de l’Est relève la précocité de son talent : « Être déjà soi-même quand on est encore élève, voir la nature d’une façon originale quand on quitte à peine les bancs est le meilleur des pronostics. [...] ».

Le

Portraitiste



Les talents de portraitiste du peintre ont toujours été très appréciés. Dès ses débuts au Salon, il excelle dans ce genre qui lui vaut ses premiers succès. On lui reconnaît une habileté quasi photographique dans le rendu des visages.


Les amoureux

© MBA de la Ville de Nancy

Les canotiers

© MBA de la Ville de Nancy

Des personnages

dont les regards expriment

nos drames intérieurs,

à l’image de la Jeune Nancéienne

dans un paysage

de neige (1887)

Ci-dessus  :  Laïla © MBA de la Ville de Nancy

Ci-dessus  :  La Nancéienne 1887

© MBA de la Ville de Nancy

De nombreuses personnalités vont ainsi défiler sous ses pinceaux comme le poète et écrivain Émile Hinzelin, Jika Majorelle, le critique Henry Hunziker, Camille Cavallier, directeur des Fonderies de Pont-à-Mousson.



La peinture décorative


L’artiste a exécuté quelques commandes officielles, notamment un décor pour l’hôtel de ville de Nancy présenté aujourd’hui au Musée des Beaux-Arts et un autre pour la préfecture de Meurthe-et-Moselle qui est évoqué dans l’exposition par une série de dessins préparatoires.

Ci-dessus  :  La Barque 

A gauche :    Les Ombres Portées

© MBA de la Ville de Nancy

Friant à l’épreuve

de la modernité


Par Charles Villeneuve de Janti,

directeur du Musée des Beaux-Arts

et co-commissaire de l’exposition.

Extrait de l’essai publié dans le catalogue

de l’exposition.


Commissariat :


Michèle Leinen : documentaliste

au Musée des Beaux-Arts de Nancy,

Valérie Thomas : directrice du Musée

de l’Ecole de Nancy,

Charles Villeneuve de Janti : directeur

du Musée des Beaux-Arts de Nancy

La

Gravure...

Après 1900, c’est surtout la gravure qui va occuper Friant. C’est un art qui sied à son talent de dessinateur et à la minutie avec laquelle il l’exprime habituellement. Dès 1883, le peintre s’initie à cette technique mais c’est essentiellement entre 1904 et sa mort en 1932 que se situe la plus grande partie de sa production. Son fonds d’atelier, conservé au Musée des Beaux-Arts de Nancy, riche de plus de 800 estampes permettra de présenter une partie de ses réalisations. Les différentes techniques pratiquées par l’artiste et divers états de certaines feuilles permettent de comprendre sa manière de travailler mais révèlent aussi les qualités d’un artiste qui pratique cet art comme un dessinateur en utilisant essentiellement l’eau-forte, le vernis mou (dont le rendu est très proche du dessin) et surtout la pointe sèche.

La Barque © MBA de la Ville de Nancy

Un catalogue de référence, coédité par la Ville de Nancy et les éditions Somogy est publié à l’occasion de l’exposition. Ouvrage de 208 pages - 200 illustrations – format : 28 x 22 cm- prix de vente : 28€

Textes :

Friant à l’épreuve de la modernité : Charles Villeneuve de Janti, conservateur en chef, directeur du Musée des Beaux-Arts de Nancy,

Les années de formation : Michèle Leinen, documentaliste au Musée des Beaux-Arts de Nancy

C’est la vie même à fleur de papier : Sophie Harent, conservatrice en chef, directrice du musée Bonnat-Helleu de Bayonne,

Émile Friant, graveur : Marine Kisiel, conservatrice au musée d’Orsay,

La photographie chez Émile Friant : Valérie Thomas, conservatrice en chef, directrice du musée de l’École de Nancy,

Émile Friant et le marché de l’art : Léa Saint-Raymond doctorante en histoire de l’art à l’université de Paris-Ouest Nanterre La Défense,

Biographie illustrée 1863-1932 : Michèle Leinen, documentaliste au Musée des Beaux-Arts de Nancy et Muriel Mantopoulos, responsable du centre de documentation du Musée des Beaux-Arts de Nancy.

Remerciements à la Ville de Nancy, à la Direction du musée des Beaux-Arts de Nancy- à Michèle Thisse  du service de presse et communication du musée pour leur aimable autorisation. Toute reproduction même partielle du document est rigoureusement interdite- Copyright infoquartiers 2016-2017 All Rights Reserved  © Musée des Beaux-Arts de Nancy © infoquartiers.com