Musée d’Art moderne de la Ville de Paris

 

Musée d’Art moderne de la Ville de Paris «La France» d’Antoine Bourdelle  © Christophe Fouin /MAMVP Paris musées

«La France»

d’Antoine Bourdelle

Entre les Champs-Elysées et la Tour Eiffel, le musée d’Art moderne de la Ville de Paris est installé dans un bâtiment construit à l’occasion de l’Exposition Universelle de 1937. Le Palais de Tokio, musée d’Art moderne de la Ville de Paris est situé 11 avenue du Président Wilson Paris 16° dans le quartier parisien Eiffel, Trocadéro.

Sa construction est dû aux architectes Aubert, Dastugue, Dondel et Viard qui proposeront un portique à double colonnade entourant un patio central séparant les deux musées.

Les bas reliefs extérieurs sont l’oeuvre d’alfred Janniot auteur également de la porte Dorée, construit pour l’exposition Coloniale Internationale de 1931

© Roger-Viollet

Paris 16° arrdt de paris. Les palais d'Art moderne.

Le pavillon des sculptures de l'ancien Musée national d'art moderne

en construction.1937

Palais de Tokyo, avenue du Président Wilson.

© René-Jacques / BHVP / Roger-Viollet

Esplanade et bas relief d’Alfred Janniot

«La légende de la mer» 1946

Palais de Tokyo, avenue du Président Wilson.

© René-Jacques / BHVP / Roger-Viollet

Paris XVI° arrdt /  Le palais de Tokyo, 1937

© Oswald Perrelle / Roger-Viollet

L’’Exposition fut inaugurée le 4 mai 1937 par le président de la République Albert Lebrun. elle se termina le 25 novembre 1937. 31 053 700 visiteurs, 52 pays exposants, sur une superficie totale de 100 hectares de la colline de Chaillot à la place d’Iéna. Elle comprenait un parc d’attractions, le parc colonial, le train électrique pour circuler et les fontaines illuminées du Trocadéro. C’est à cette occasion que le Palais du Trocadéro fut démoli et remplacé par l’actuel Palais de Chaillot, monument plus sobre. Cette exposition voulait démontrer que l'Art et la Technique ne s'opposent pas mais que leur union est au contraire indispensable : le Beau et l'Utile doivent être indissolublement liés. Elle devait promouvoir la paix.

Paris, Palais d'Art Moderne, © Oswald Perrelle / Roger-Viollet

Aristide Maillol (1861-1944).

"Statue de femme"

Situé à l’emplacement des terrains de l’ancienne manutention militaire quai de Tokyo, le projet de bâtiment double sélectionné pour les Musées d’art moderne nommé « Clarté »– ouvre une vaste perspective jusqu'à la Seine. De part et d’autre d’un péristyle, deux grandes ailes se déploient en offrant des façades en pierre sobres et lisibles, autour de terrasses étagées.
Le parvis bas agrémenté d’un bassin est décoré de huit sculptures allégoriques (aujourd’hui enlevées) répondant aux autres éléments du programme sculpté d’inspiration mythologique: métopes de façade, bas-relief du soubassement de la terrasse, décors des portes, fontaine, Nymphes du bassin. 
Les aménagements intérieurs en revanche répondent aux exigences muséographiques.
La première pierre du Palais de Tokyo est posée le 5 juillet 1936 par le président de la République Albert Lebrun et l’inauguration a lieu le 24 mai 1937.

(ci dessus/ci dessous)  Raoul Dufy, la Fée électricité ©  ADAGP, Paris 2014  Photographe Klelnefenn

Collection permanente du Musée d’Art moderne de la Ville de Paris 2013   © Photo Pierre Antoine

Collection permanente du Musée d’Art moderne de la Ville de Paris 2013  

© Photo ; Pierre Antoine

Musée d’Art moderne de la Ville de Paris © ADAGP Paris 2014 Photographe Pierre Antoine

Musée d’Art moderne de la Ville de Paris © Photographe Pierre Antoine

Collection permanente du Musée d’Art moderne de la Ville de Paris 2013   © Photo : Pierre Antoine

Une nouvelle acquisition exceptionnelle au Musée d'Art moderne
Lucio Fontana, Conchiglie (Mare), 1935-1936

Le Musée d’Art moderne de la Ville de Paris s’enrichit d’une œuvre majeure de Lucio Fontana (1899-1968) auquel le musée avait consacré une importante rétrospective en 2014. Cet événement s’inscrit dans la politique d’acquisition du musée qui a pour ambition d’enrichir les collections d’une œuvre historique par an comme ce fut le cas en 2014 avec l’achat d’un chef-d’œuvre d’Otto Freundlich reconnu « œuvre d’intérêt patrimonial majeur » et qui a bénéficié du mécénat de la société IDI.

Cette œuvre rare de l’artiste italien a pu être acquise grâce à une combinaison de fonds publics et privés : budget d’acquisition alloué par la Ville de Paris, complété par un important apport des Amis du Musée d’Art moderne et de leur Comité International, auxquels s’ajoute une contribution exceptionnelle du fonds du patrimoine accordé par le Ministère de la Culture et de la Communication. La grande rétrospective que le Musée d’Art moderne a consacré en 2014 à cet artiste majeur du XXe siècle a permis de replacer ses toiles fendues et trouées emblématiques dans l’ensemble de son œuvre et de mettre en lumière sa carrière de sculpteur.

 

Lucio Fontana (1899-1968),

Conchiglie (Mare) 1935-1936
Grès réfractaire, 50 x 80 x 36 cm, Paris, musée d'Art moderne
© Julien Vidal / Musée d'Art Moderne / Roger-Viollet

INFORMATIONS

POUR LES VISITEURS

Adresse :
11, av. du Président Wilson Paris 16°
Téléphone :+ 33 (0)1 53 67 40 00


Horaires d'ouverture :

Du mardi au dimanche de 10h à 18h

Fermé les lundis et jours fériés.

Nocturne : Jeudi jusqu'à 22h

pour les expositions temporaires.

La carte (individuelle, duo, jeune) Paris musées vous permet d’accéder à l’ensemble des  expositions présentées dans les musées de la Ville de Paris.  Accès illimité et coupe-file durant un an.

Offrez de la culture à votre famille et vos proches grâce à la carte Paris Musées ! Offrez les expositions en toute liberté ! Valable durant un an cette carte vous permet, en plus d’un accès illimité et coupe-file, de bénéficier de tarifs privilégiés sur les activités des musées, dans les librairies boutiques et les cafés restaurants. Sauf Crypte archéologique du parvis de Notre-Dame et Catacombes de Paris.

Pour les expositions en cours

du musée d’art Moderne de la Ville de Paris,

vous rendre sur la page de notre site :

Expos musée d’Art moderne de la Ville de Paris...

Un bâtiment pour deux musées : Les musées d’Art moderne – l’un de la Ville, l’autre de l’Etat furent créés en 1937, à l’occasion de l’Exposition internationale des arts et techniques dans la vie moderne. Depuis longtemps, la Ville de Paris souhaitait scinder les collections du musée du Petit Palais pour créer un musée d'art moderne, dédié aux courants artistiques du XXe siècle. L'État y installe le Musée d'art Moderne national en 1947, avant de le transférer au Centre Pompidou en 1977, tandis que la Ville de Paris y crée le Musée d'Art moderne en 1961. Un concours d’architecture ouvert en 1934 mis en compétition 128 projets dont ceux de Tony Garnier, Le Corbusier et Robert Mallet-Stevens. Il fut remporté par l’équipe de Jean-Claude Dondel et André Aubert, épaulés par deux architectes d’expérience, Paul Viard et Marcel Dastugue.

Le Musée d'Art moderne de la Ville de Paris vous présente un accrochage de ses collections permanentes de près de 10.000 oeuvres accessibles gratuitement depuis 2001. Conçu selon un parcours visant à retrouver les espaces d’origine du bâtiment. Le circuit met en valeur la qualité architecturale des ouvertures - les grandes baies redonnant aux salles une lumière et des perspectives exceptionnelles ; le décloisonnement créant une fluidité et une spatialité amplifiées.

Les collections modernes et contemporaines ainsi déployées vous présentent une sélection significative d’œuvres d’artistes français et internationaux que vous êtes invités à découvrir à travers des ensembles riches et originaux. Sont ici privilégiées les acquisitions récentes (Lehmbruck, Freundlich, Tal Coat, Chaissac…) et les grandes donations qui ont contribué à constituer la collection du musée (legs du Dr. Maurice Girardin, legs De Chirico, donation L’Oréal, donation Michael Werner…). Cette dernière reflète la politique d’expositions du Musée d’Art moderne de la Ville de Paris en faveur de la scène artistique des XXème et XXIème siècles.


Librairie


La Librairie du Musée d'Art moderne

Spécialisée en art moderne et contemporain,

la librairie du Musée d’Art moderne fait référence depuis de nombreuses années.

Suivant la programmation du musée

et l’actualité du monde de l’art,

elle offre un large choix de monographies d’artistes, essais théoriques, catalogues d’expositions de musées français et étrangers, livres d’artistes, revues spécialisées, vidéos

et éditions d’artistes….

Une équipe de libraires est à votre disposition pour vous procurer tout ouvrage et vous conseiller dans vos recherches. Possibilité de vente par correspondance.
Ouvert du mardi au dimanche de 10H à 18H, le jeudi jusqu’à 22H pendant les expositions.


La Librairie du Musée d’Art moderne de la Ville de Paris

Accueil de la librairie

Tél. : 01 53 67 40 45

Un artiste 
un chef-d'oeuvre

Cet ensemble de vingt toiles, réalisées entre 1966 et 1977 a été présenté pour la première fois au musée lors de l’exposition « Passions privées ». Depuis son entrée dans les collections, il constitue désormais, selon le vœu même de l’artiste, un ensemble indissociable. Les installations de Daniel Buren suivent un protocole précis. Alors qu’à l’origine, elles étaient présentées sur deux murs se faisant face, les toiles ont été rassemblées en 2006, à l’occasion d’un nouvel accrochage dans les collections permanentes. De formats et de couleurs différents, les dimensions rythmiques et ornementales de cet ensemble sont contrariées par une mise en place rigoureuse.

Murs de peintures

Daniel Buren

Peinture acrylique sur toile de coton tissée à rayures.

Salle Matisse.

Musée d'Art moderne de la Ville de Paris
© Eric Emo / Musée d'Art Moderne / Roger-Viollet

La danse

Henri Matisse (1869-1954)

La Danse. Huile sur toile 355 x 1271 cm
Salle Henri Matisse, collections permanentes


Musée d'Art moderne de la Ville de Paris
Henri Matisse, La Danse (1931-1933), © Succession H. Matisse. Photo : © Musée d’art Moderne de la Ville de Paris/ Christophe Fouin

En 1930, Henri Matisse, âgé de 61 ans, rencontre le Dr Albert Barnes, un milliardaire américain passionné d’art moderne. Ce dernier est à l’origine d’une impressionnante collection : la Fondation Barnes à Merion, près de Philadelphie. Grand admirateur de Matisse, Barnes lui commande une décoration murale pour orner la salle principale de son établissement, en le laissant libre d’en choisir le thème. Ainsi, entre 1930 et 1933, Henri Matisse s’attelle de manière quasi exclusive à cette œuvre monumentale qui constitue, dans sa carrière, un jalon créateur de renouveau. Matisse a choisi d’exécuter une œuvre sur la danse, soit l’un de ses thèmes de prédilection depuis de nombreuses années. N’ayant jamais intégré une composition dans un cadre architectural, cette commande représente un défi pour Matisse. Il existe trois versions de La Danse, dont deux sont conservées au Musée d’Art moderne de la Ville de Paris.

Nu dans le bain

Pierre Bonnard (1867-1947)

Nu dans le Bain, constitue la plus iridescente des métamorphoses lumineuses parmi les cinq variations de Marthe dans la baignoire, témoignant aussi d’un corps à corps avec le « sujet » : « Marthe démembrée ou flottante dans la passivité d’une presque mort est l’héroïne de ses toiles les plus excitantes » écrit Linda Nochlin. Dans cette composition se multiplient comme dans une chambre d’écho les surfaces réfléchissantes (eau, peau mouillée, carrelage et reflet de la fenêtre, sol linoléum au motif en losanges) rythmées par les plans verticaux et horizontaux.

Nu dans le bain. Huile sur toile,  Collections permanentes. Musée d'Art moderne de la Ville de Paris  ©ADAGP, Paris 2010

Rythme n°1 Robert Delaunay (1885-1941)

Dans les années 1930, Robert Delaunay renouvelle l’abstraction grâce à l’art mural qui devient une solution politique et esthétique pour pallier la défection des marchands et des collectionneurs touchés par la crise économique. Après les grandes réalisations pour différents pavillons de l’Exposition internationale de 1937, Robert Delaunay, sa femme Sonia, Albert Gleizes et Jacques Villon peignent, en 1938, des toiles monumentales destinées à agrémenter le hall des sculptures du Salon des Tuileries.

Exposées à la galerie Charpentier en 1939, ces toiles sont un manifeste de l’art non figuratif géométrique, traduisant un « nouveau réalisme ». Elles préfigurent la création du Salon des réalités nouvelles en 1946, consacré exclusivement à l’abstraction. Le langage plastique réinvente presque totalement l’orphisme des années 1910 : simplification à l’extrême des formes géométriques, notamment le cercle et le triangle, variations rythmiques des enchevêtrements circulaires et hélicoïdaux grâce à la couleur.

Rythme n°1 , Robert Delaunay / Collections permanentes du Musée d’Art moderne de la Ville de Paris (2013)
Photographe : Pierre Antoine

Nu couché à la toile de jouy

Léonard Foujita  (1886-1968)

Nu couché à la toile de Jouy / Huile, encre, fusain et crayon sur toile 130 x 195 cm . Collections permanente. Musée d'Art moderne de la Ville de Paris © Fondation Foujita / Adagp, Paris Crédit photographique : Eric Emo/Parisienne de Photographie

La Fée Electricité 

Raoul Dufy (1877-1953)

Comme Fernand Léger, Robert Delaunay et nombre d’autres artistes, Raoul Dufy reçoit pour l’Exposition internationale de 1937 à Paris la commande de décorations monumentales, notamment celle du mur légèrement courbe du hall du Palais de la Lumière et de l’Électricité, édifié par Robert Mallet-Stevens sur le Champ-de-Mars. Il se plie au programme du commanditaire, la Compagnie parisienne de distribution d’électricité, pour raconter La Fée Électricité en s’inspirant entre autres du De rerum natura de Lucrèce. Cette composition de 600 m2 mètres déploie, de droite à gauche et sur deux registres principaux, l’histoire de l’électricité et de ses applications, depuis les premières observations jusqu’aux réalisations techniques les plus modernes. La partie supérieure est un paysage changeant dans lequel le peintre a disséminé ses thèmes favoris : voiliers, nuées d’oiseaux, batteuse, bal du 14 juillet. Le long du registre inférieur sont disposés les portraits de cent dix savants et inventeurs ayant contribué au développement de l’électricité.

Don de l’artiste en 1961, Nu couché à la toile de Jouy, 1922 fut l’un des premiers tableaux de nus d’après modèle vivant de Foujita. S’inspirant librement de l’Olympia de Manet et des odalisques de Titien et d’Ingres, Foujita peint une femme nue couchée lascivement, au corps blanc nacré sans modelé, regardant directement le spectateur, le buste légèrement redressé sur un lit recouvert de draps blancs diaphanes, brouillés de plis. Mais il mêle à ce sujet classique mis au goût du jour, non sans humour (le modèle aux traits asiatiques serait, selon le peintre lui-même, la fameuse Kiki de Montparnasse), la tradition japonaise. Le corps sensuel dont les formes se dilatent, est d’une blancheur d’émail, cerné par un trait à l’encre noir : « Une ligne régulière dont le tracé net et fin à la fois serait comme celui d’un rasoir que l’on aurait promené sans vouloir insister. »

La Fée Electricité, 1937

Musée d’Art moderne de la Ville de Paris © ADAGP, Paris, 2014 Photographe : Kleinefenn

Conchiglie (Mare),

Lucio Fontana (1899-1968)

Le Musée d’Art moderne de la Ville de Paris s’enrichit d’une œuvre majeure de Lucio Fontana (1899-1968) auquel le musée avait consacré une importante rétrospective en 2014. Cet événement s’inscrit dans la politique d’acquisition du musée qui a pour ambition d’enrichir les collections d’une œuvre historique par an comme ce fut le cas en 2014 avec l’achat d’un chef-d’œuvre d’Otto Freundlich reconnu « œuvre d’intérêt patrimonial majeur » et qui a bénéficié du mécénat de la société IDI.

Cette œuvre rare de l’artiste italien a pu être acquise grâce à une combinaison de fonds publics et privés : budget d’acquisition alloué par la Ville de Paris, complété par un important apport des Amis du Musée d’Art moderne et de leur Comité International, auxquels s’ajoute une contribution exceptionnelle du fonds du patrimoine accordé par le Ministère de la Culture et de la Communication.

Conchiglie (Mare), 1935-1936, Lucio Fontana

80 x 50 x 36 cm / Musée d’Art moderne de la Ville de  © ADAGP, Paris, 2016

Depuis 2007, plus de 800 œuvres ont été reçues en don, venant enrichir considérablement les collections du musée, riches désormais de plus de 10 000 œuvres. Le musée a pu également acquérir plus de 200 œuvres, grâce à une active politique de mécénat menée par la société des Amis du musée venant compléter le budget municipal qui lui est alloué.

Opening and access

Open from Tuesday to Sunday from

10 am to 6 pm (last admission 5.15 pm) Evening opening for exhibitions only, on Thursday until 10 pm (last admission 9.15 pm). Free entry to permanent collections.

       

Remerciements à la Direction du Musée d’Art moderne de la Ville de Paris, Fabrice Hergott Directeur, à Maud Ohana : Responsable des Relations Presse, Morgane Barraud Assistante Attachée de Presse © Toute reproduction même partielle d’un document est rigoureusement interdite  Copyright 2016-2017  All Rights Reserved 2016-2017 © Infoquartiers.com