Le musée Magnin 
Dijon
 

© RMN/Urtado

HISTOIRE DE L'HÔTEL LANTIN

L'hôtel passa en différentes mains. En 1829, il fut acquis par Jean-Hugues Magnin, le grand-père des collectionneurs, qui le transmit à son fils Joseph (1824-1910) et sa femme Pauline Belloncle. Leurs deux enfants, Maurice et Jeanne, y vécurent jeunes, avant de gagner la capitale où leur père fut appelé à prendre des responsabilités politiques lors de la chute du Second Empire. Ce sont eux qui constituèrent la collection et qui choisirent de l’installer dans la demeure familiale. Lorsque l’idée d’un musée germa, des travaux d’aménagement visant à transformer les anciens communs en salles d’exposition furent confiés à Auguste Perret, auteur du théâtre des Champs-Elysées, qui y travailla en 1930-1931.

Un cabinet d’amateur

© RMN/René-Gabriel Ojéda

Maurice Magnin (1861-1939)

Le charme du musée Magnin tient d'abord à son cadre. Si Jeanne et Maurice Magnin vécurent à Paris où ils constituèrent la collection, c'est dans leur maison natale, l'hôtel Lantin, qu'ils décidèrent de l'installer pour en faire un musée. Maurice Magnin (1861-1939), conseiller maître à la cour des Comptes à Paris, développa pour une grande part son goût et ses connaissances en art en fréquentant assidument l’hôtel Drouot.

Jean-Gabriel Goulinat, peintre et chef de l'Atelier de restauration des musées nationaux, était de ses amis.

Jeanne Magnin (1855-1937) se forma à la peinture.  Elle a laissé quelques petits tableaux ainsi qu'un ensemble en verre peint, qui fut présenté à l'Exposition universelle de 1889.  C'est dans des ventes publiques, qu'ils acquirent durant cinquante ans leurs mille sept cents peintures, dessins et petites sculptures, œuvres qu'ils léguèrent à l'Etat en 1937.

Bien qu'ayant passé la moitié de leur existence au XXe siècle, les Magnin étaient en tant que collectionneurs ancrés dans le XIXe, cela se constate à la stricte séparation entre "écoles" de peinture que les deux collectionneurs ont souhaitée, ainsi que dans l'accrochage très dense de leurs tableaux.

La bibliothèque

© (c) RMN/ Michel Urtado

D’une toute autre veine sont les singulières peintures de Cornelis Saftleven (1607-1681), La Soif de l’or, signée et datée de 1636, qui présente une vision allégorique et terrifiante de la cupidité.


Parmi le mobilier, le beau Secrétaire à abattant d’époque Louis XVI, en laque de Coromandel, est estampillé Adrien Jérôme Jollain (maître en 1763). Les panneaux, provenant sans doute d’un paravent chinois, rappellent l’intérêt que le XVIIIe siècle porta à l’art oriental.


Au centre de la pièce se trouve une Table à jeu de tric-trac d’époque Louis XVI. Dans les vitrines de la bibliothèque sont rassemblées plusieurs terres cuites, notamment un bas-relief signé Jean-Pierre Dantan le Jeune (1800-1869) évoquant de façon originale un chef d’orchestre  probablement Habeneck, fondateur de la Société des Concerts.

En 1652, Étienne Lantin (1610-1681), conseiller à la Chambre régionale des comptes, hérita de son père le terrain de la rue des Bons Enfants. Le premier document attestant de la construction date de 1663. L’exiguïté des lieux ne permit pas de construire entre cour et jardin. L’architecte (anonyme) conçut, peut-être pour compenser cette lacune, une cage d’escalier monumentale amplifiée par un dôme décoré en stuc qui fait l’intérêt architectural de l’édifice.

L‘élévation particulièrement sobre de la façade met en valeur l’appareil de pierre rose. Elle est rythmée par un alignement régulier de fenêtres, ordonné autour d'une imposante porte cochère d'esprit classique. La décoration se limite à l'alternance de frontons brisés ou en plein cintre et de consoles soutenant les frontons inspirés de l'Antiquité.

Magnifique escalier

© (c) RMN/Michel Urtado

Faute de profondeur, l'hôtel Lantin présente son principal corps de logis sur la rue. Peut-être pour compenser ce manque d’espace, fut de développer au centre du bâtiment principal un escalier monumental en pierre, rappelant l’architecture d’un château. L’escalier est sur plan carré, surmonté d'un dôme octogonal orné d'un riche décor en stuc de festons de fruits et de feuillage.

La frise surmontant les pilastres révèle un travail délicat. Elle porte alternativement dans les métopes la chouette (emblème de Thémis, déesse de la Loi), les chiffres entrelacés d’Etienne Lantin et de son épouse Catherine Malateste, ainsi que la guivre (ou serpent), emblème des Lantin, et enfin le croissant et l’étoile du blason d’Anne Ocquidem, mère d’Etienne Lantin.

© (c) RMN/ Michel Urtado

La chambre

Cette pièce est décorée d'un mobilier du XVIIIe siècle. Au centre, on peut admirer un très élégant Secrétaire à deux pentes d'époque Louis XV, estampillé Bon Durand. La Commode, aux motifs de vases de fleurs, théières et trophées d'instruments de musique, est typique de l'époque Transition (période intermédiaire entre le style Louis XV et le style Louis XVI) et son décor familier à l'ébéniste Jean-Baptiste Henry (maître en 1777) dont ce meuble porte l'estampille. 


La Table en cabaret ovale de Jean-Pierre Dusautoy (maître en 1779) rappelle le succès de ce modèle et de son décor de marqueterie.

Le bureau

Cette pièce était autrefois nommée la Chambre du centaure, en raison de la boiserie sculptée qui représente Achille enfant et son maître Chiron, mi-homme mi-cheval. Selon Maurice Magnin, elle lambrissait dans la seconde moitié du XVIIe siècle une chambre du rez-de-chaussée avant d’être installée à l’étage. La Scène de chasse est un fragment d’une tapisserie d’Aubusson.


Parmi le mobilier restauré au début des années 1990, domine au centre un Bureau plat. Production de la fin du XVIIe, il annonce déjà le siècle suivant : le style s’allège par l’élimination des traverses d’entrejambe du bureau dit Mazarin

© (c) RMN/ Michel Urtado

Le salon doré

© droits réservés

À la suite d’importants travaux de restauration, ce salon retrouva les ors de son plafond en 1990 ; il fut décoré de rideaux en damas de soie de la maison Prelle.

Quelques portraits du début du XIXe siècle rappellent le goût des Magnin pour ce genre peu recherché à leur époque mais qui leur permit d’acquérir des pièces qui contribuèrent à la renommée de leur collection : ainsi en est-il du Membre de l'expédition d'Egypte de Pierre-Narcisse Guérin (1774-1833) ou de la Jeune fille au collier de jais. Les autoportraits de Jean-Louis Hamon (1821-1874) et d’Ary Scheffer (1795-1858) révèlent une intimité nouvelle.

L’École italienne

Les 170 peintures italiennes du musée appartiennent pour l’essentiel à une période allant de la haute-Renaissance au XVIIIe siècle. Les toiles vénitiennes des XVIe et XVIIIe, lombardes du XVIIe et napolitaines du XVIIIe constituent des temps forts de la collection.

La collection  de l’École française

Avec 650 pièces, l’école française représente la moitié de la collection de peintures. Si quantitativement les œuvres sont également réparties sur l’ensemble de la période classique de l’art, les points forts de la collection sont concentrés sur les années 1630-1650 d’une part, le début du XIXe siècle d’autre part.

La Sainte Famille - Bourdon

© (c) RMN/Franck Raux

Ces traits se retrouvent peu ou prou dans les peintures de Le Sueur, Dufresnoy, La Hyre, Bourdon, Dorigny à cette époque. Attentifs aux périodes de transition, les Magnin n’ont pas manqué d’évoquer la charnière des XVIIe et XVIIIe siècles, avec des artistes marquant la fin du règne de Louis XIV : Patel, La Fosse, Bon Boullogne. L’intérêt pour l’esquisse, dans ce qu’elle a de meilleur, transparaît à travers des petits formats d’Amand, Deshays, Dandré-Bardon.

Saint Jacques - Dandre Bardon © droits réservés

Les Magnin ont été particulièrement sensibles à plusieurs peintres qui ont oeuvré durant la période de Mazarin.«L’atticisme parisien» désigne une tendance picturale à la composition équilibrée, aux couleurs claires et soigneusement réparties, à l’expression pondérée, au mouvement calme, à l’élégance des formes et gestes.

Poliphile au bain avec les nymphes - Le Sueur


© (c) RMN/Daniel Chenot

La jeune Fille au collier de jais - Baron Gros

© (c) RMN/Stéphane Maréchalle

ontine peignant dans l’atelier de Granet

au Louvre - granet

© (c) RMN/Franck Raux

La Fille aînée de l’artiste coiffant son frère -

Lefebvre © (c) RMN/Thierry de Girval

Moïse sauvé des eaux - Lagrenée

© (c) RMN/René-Gabriel Ojéda

La Visitation - Cerano © (c) RMN/Franck Raux

Le XVIe siècle vénitien est représenté par quelques œuvres de grande qualité : le Christ et la femme adultère et le Portrait d’un musicien de Cariani, qui oppose un chromatisme vigoureux à la fluidité du «tonalisme» post-giorgionesque, la tintoresque Entrée du Christ à Jérusalem et ses coloris audacieux, un Noli me tangere au ciel dramatique d’Ippolito Scarsellino. Le maniérisme florentin est évoqué de façon spectaculaire avec Suzanne et les vieillards d’Allori qui combine références nordiques et michelangélesque et une Vierge à l’Enfant de Ridolfo del Ghirlandaio, autre disciple de Bronzino.

Moïse et les filles de Jethro - ROMANELLI

© RMN/René-Gabriel Ojéda

Grâce à leur indépendance de goût, les Magnin surent rassembler des peintres rares dans les musées français : Zalone da Cento, Claudio Ridolfi, Jacopo Bertoja ou Giovanni Battista Crosato.

 

Portrait de Giovan Donato Correggio en Persée - Strozzi © rmn / Franck Raux

La Séance de portrait - TRAVERSI

© rmn / Franck Raux

La première acquisition des Magnin fut un tableau qu’ils attribuèrent au suédois Kraft. Cet achat signait l’originalité d’une démarche qui conduisit les deux collectionneurs à s’intéresser à l’art du nord et du centre de l’Europe. La Vue du palais de Drottningholm trahit le séjour britannique du plus grand paysagiste suédois de la fin du XVIIIe siècle, Elias Martin.


L’École Nordique

Vue du palais de Drottningholm - MARTIN

© RMN/Thierry Le Mage

La collection comprend une trentaine d’œuvres anglaises, parmi lesquelles il faut signaler un fantomatique Orphée et Eurydice de Füssli et, à l’inverse, une composition crue de Hayman, Le moine lubrique, représentative du style corrosif de l’époque de Hogarth. On trouve quelques œuvres allemandes du XVIIIe siècle, notamment une pastorale de Zick et un portrait « paysager » de Guttenbrunn, artiste proche d’Angelica Kaufman.

La peinture flamande commence au XVIe siècle, avec notamment des œuvres de Pieter Brueghel le Jeune, des petits formats de Floris, Savery ou Wtewael.


La Femme au livre - Van der Helst

© (c) RMN/Christian Jean

Plusieurs tendances de la peinture hollandaise du Siècle d’or sont illustrées. On y trouve Lastman, le maître de Rembrandt ou Jacob de Wet, vraisemblablement élève de Rembrandt. Des peintres d’Utrecht, un temps versés dans le caravagisme, les Magnin ont retenu Van Bijlert, dont Le Festin des Dieux mêle de façon troublante l’iconographie mythologique à celle de la Cène.


Paysage avec le Belvédère du Vatican -Bloemen

© RMN/A. Berlin

La fascination pour la lumière italienne sur les artistes hollandais s’exprime dans la Villa italienne au bord de la mer, une lumineuse composition de Jan Baptist Weenix. Le Paysage boisé aux teintes argentées de Moucheron est imprégné des formes et de la lumière de la campagne romaine.

La collection comprend aussi deux esquisses mythologiques au coloris très contrasté, marque de la tradition liégeoise que connut Lairesse, représentant par ailleurs, à la fin du siècle, d’un art classique.



Vénus donnant ses armes à Énée - Lairesse

© RMN/Stéphane Maréchalle

Les Magnin acquirent la plupart de leurs dessins plus tardivement que leurs peintures, peut-être lorsque germa l’idée de constituer un musée.

Les Arts graphiques

Le même parti que pour les peintures domine, celui de refléter la variété des courants qui traversent l’art, du XVIe au XVIIIe siècle pour l’Italie et l’Allemagne, du XVIIe au XIXe siècle pour la Grande-Bretagne, l’Espagne, et surtout la France, en s’attachant plus à la continuité qu’aux bouleversements.

Dessin -Le Jeudi Saint à Gênes - Wilkie

© (c) RMN/Thierry le Mage

Dessin - Un sacrifice - Moitte © RMN/Thierry Le Mage

Les Magnin n’ont pas laissé de témoignages sur leur projet mais la collection laisse paraître une démarche visant à constituer des ensembles, puisque les dessins étaient destinés à être exposés au même titre que les autres œuvres.

De nombreux artistes sont ainsi représentés par la peinture et le dessin, comme pour étayer la démonstration : Le Sueur, La Hyre, Bardin, Hoin, Drolling, Alexandre-Evariste Fragonard, Delaroche, Vernet, Couture, Isabey, Dauzats, Dagnan-Bouveret, Galland, Lairesse, Mengs et bien d’autres.

Dessin - Portrait du miniaturiste Ercole

Pedemonte -Leoni

© (c) RMN/Stéphane Maréchalle

Dessin - Tête d'Homme - Giuseppe CESARI,

dit Le Cavalier d’Arpin

© RMN/Thierry Le Mage

Saint André

© RMN/Thierry le Mage

Les terres cuites sont également à l’honneur, qu’il s’agisse des figurines représentant les quatre parties du monde, attribuées au flamand Van Baurscheit des masques de Falguière ou de l’inclassable Vague de Préault, œuvres dans lesquelles se confirme le goût des Magnin pour l’esquisse.


Les Sculptures

L’exception de quelques pièces religieuses, telles un Saint André allemand et un lutrin espagnol du début du XVIe siècle, les Magnin ont acquis des sculptures de petites dimensions. Elles s’apparentent parfois à l’objet d’art décoratif, comme La Source de Carrier Belleuse ou les deux têtes allégoriques de saisons, d’origine vénitienne du XVIIIe siècle.

Saint Jean © RMN/Stéphane Maréchalle

Hercule couronné par la Gloire

© RMN/Michel Urtado

La bienheureuse Ludovica Albertoni

© RMN/Droits réservés

Le mobilier

Le musée est riche en meubles. Installés par les Magnin pour l’agrément du visiteur, ils sont l’occasion d’heureuses surprises. À l’instar de la collection de peintures, le meuble le plus rare et raffiné, un secrétaire pour deux jeunes filles de Bon Durand, n’est pas le fait d’un ébéniste célèbre.

Bureau plat

© RMN/Michel Urtado

L’ensemble est dominé par une certaine sobriété, qui sied à une demeure bourgeoise et reflète le goût pour une élégance discrète, loin des ors de bronzes très travaillés.


On admire également la ligne sinusoïdale de la petite commode de Carel, mais aussi la marqueterie en damier et trompe-l’œil du secrétaire de la fin du XVIIIe siècle. Le mobilier Louis XIV (bureau plat), Louis XVI notamment le secrétaire en laque de Coromandel estampillé Jollain et du XIXe siècle (Ier et Second Empire), sont plus présents que le rocaille.

Commode Carel

© RMN/Thierry de Girval

Bureau à deux pentes - Bon Durand

© RMN/Thierry de Girval

Les tissus d’ameublement - telle que la percale du salon de famille restitués d’après des modèles anciens, ainsi que plusieurs horloges en fonctionnement contribuent à conférer chaleur et intimité au lieu.

Les objets d’art

Pendule religieuse

© RMN/droits réservés

Parmi elles, il faut signaler une pendule dite “religieuse” décorée d’une marqueterie de type Boulle et un grand cartel au décor attribué à B.V.R.B.

Plat circulaire © RMN/Michel Urtado

Plat circulaire

© RMN/Michel Urtado

Location d’espace pour les professionnels

Les particuliers et les associations...


Une partie de l'espace du musée est susceptible d'être mise à la disposition d'un usage privé moyennant une contrepartie financière.

Le loueur souscrit un contrat par lequel il s'engage

à respecter des règles destinées à ne pas mettre en cause la bonne conservation des œuvres et celle du bâtiment.

Les cocktails, collation, repas froids sont possibles

dans les salles et a fortiori dans la cour.


Plusieurs capacités d’accueil


Salon Hercule, Salle italienne, Cour.

La disponibilité de la cour est permanente ; celle des salles

s'entend hors période d'ouverture au public (cas exceptionnels à discuter). La location est possible entre 8 h 30 et 22 h 30.


Posséder une carte de fidélité c’est profiter de ses avantages. La carte complétée vous permet de bénéficier d'une remise de 5 % sur les livres et de 10 % sur les autres articles, à valoir sur votre prochain achat. (Remises non cumulables avec toute autre offre promotionnelle en cours).

Renseignements : 03.80.67.11.10 A l'accueil du musée

du mardi au dimanche de 10 h à 12 h  et 14 h à 18 h

Lieu d'enrichissement pédagogique et humain, le musée propose différents thèmes de visites (gratuites) adaptées aux scolaires, centres de loisirs, visiteurs relevant du champ social, personnes handicapées et public empêché. Le service culturel et pédagogique met à votre disposition différents livrets-jeux et aides à la visite pour les visiteurs individuels, scolaires et centres de loisirs.

Contact: Eléonore Henriot, eleonore.henriot@culture.gouv.fr

Tél :03-80-67-11-10

A l'attention des scolaires du primaire et du secondaire. Au contact des oeuvres et sur les sollicitations des médiateurs, les élèves sont invités à développer leur sensibilité et leur expression tout en acquérant des connaissances. Ces activités pédagogiques peuvent être suivies indépendamment ou être assemblées les unes aux autres pour constituer un cycle « sur mesure » afin de répondre aux objectifs et aux projets culturels des enseignants. Les enseignants qui le souhaitent sont accueillis sur rendez-vous au musée pour élaborer leur projet. Différents livrets-jeux, fiches pédagogiques et dossiers pédagogiques sont également à votre disposition en téléchargement.

Location

d’espace

© RMN/Michel Urtado

Communication

© RMN/Michel Urtado

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Le musée met à votre disposition des livrets-jeux pour les enfants, aide pour une visite ludique.

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les scolaires

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l’agenda

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La Boutique

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Les actualités du musée, les soirées au musée

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musée national

Maison de Nicolas Sekazan à Damas, Adrien Dauzats.

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les mercredis

des enfants,

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Musée National Magnin

4 rue des Bons enfants

21000 Dijon

Programme

du Musée Magnin

2016-2017

Les objets d’art

Photo Musée Magnin  © RMN /  Droits réservés

Photo Musée Magnin  © RMN /  Droits réservés

Photos © RMN / Droits réservés

Le salon doré © RMN / Droits réservés

Informations visiteurs
Musée Magnin
4, rue des Bons - Enfants  21000 Dijon
Tél : 03 80 67 11 10
Télécopie : +33 (0)3 80 66 43 75
Courriels : musee.magnin@culture.gouv.fr
Visites-conférences, ateliers : regie.dijon@rmngp.fr
Inscriptions et réservations reservation.musee@rmngp.fr  
A compter du 1er février 2016
Ouvert du mardi au dimanche 10h-12h30  et 13h30-18h.
Fermé les lundis, 25 décembre et 1er janvier
Le musée est situé près du Palais des Etats de Bourgogne et du Musée des Beaux Arts. Situé dans un hôtel particulier du 17e siècle, il n'est pas facile d'accès pour les visiteurs à mobilités réduites.
Pour plus d'informations : regie.dijon@rmngp.fr  
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Inscriptions : communication.magnin@culture.gouv.fr 
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