Musée national
Jean- Jacques Henner Paris XVII°
 
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Musée national

Jean-Jacques

HENNER

Façade du musée, © Hartl-Meyer

43 avenue de Villiers  Paris XVII°

© Hartl-Meyer

© Hartl-Meyer

La façade

du musée

rénovée

Photo © musée Henner

Une Résidence d'artiste au musée...

Atelier de résidence surplombant la verrière du jardin d'hiver


À l’étage, l’ancien atelier qui servait de réserve au musée a été réaménagé afin de permettre l’installation d’un atelier d’artiste en résidence. Dans le cadre d’un partenariat avec l’Ecole nationale supérieure des Beaux-Arts de Paris, le musée accueillera dès septembre 2016 un jeune artiste en résidence dans le petit atelier surmontant le jardin d’hiver. Son travail fera l’objet d’une exposition au musée à la fin de sa résidence en juin 2017. 

Atelier de résidence surplombant la verrière du jardin d'hiver © Hartl-Meyer


Exposition-dossier
Dans l'atelier de Henner – Idylle ou Églogue?

Parmi les 1327 dessins conservés au musée national Jean-Jacques Henner, 987 sont de la main du peintre. Il s’agit essentiellement d’œuvres issues de son fonds d’atelier allant du croquis rapide, reprenant l’attitude d’un modèle ou exprimant une première idée parfois restée sans postérité picturale, à l’étude aboutie souvent mise au carreau pour permettre son report sur la toile, en passant par le dessin destiné à être reproduit dans la presse.

Afin d'illustrer ces usages du dessin, une sélection de dessins est proposée autour d'"Idylle"

et de la question de la diversité des papiers.

Églogue, après 1879 © Musée Henner

Le musée est ouvert

tous les jours de 11h à 18h.

Jour de fermeture le mardi.

Nocturne le deuxième jeudi

de chaque mois jusqu’à 21 h.


43, avenue de Villiers
75017 Paris   T +33 (0)1 47 63 42 73

Métro : Ⓜ Malesherbes (ligne 3),
Ⓜ Monceau (ligne 2),

 Wagram (ligne 3)

RER: Pereire (ligne Ⓒ) 

Bus : 30, 31, 94

Comment venir...


Espaces de réception / Privatisations

Le Musée national Jean-Jacques Henner accueille vos manifestations privées dans un lieu d'exception. Installé dans l'ancienne maison-atelier du peintre Guillaume Dubufe (1853-1909), l’hôtel particulier, situé au cœur de la Plaine Monceau est un des rares témoignages de l’habitat privé au XIXe siècle. La rénovation en 2014-2015 des espaces du rez-de-chaussée, à savoir un jardin d’hiver et un salon aux colonnes néo-Renaissance, lui redonne sa dimension de lieu de réception mondaine.

Photos haut & bas © Hartl-Meyer

Mise à disposition

Jardin d'hiver – 54 m²,

Salon aux colonnes – 79 m², 

Salon rouge – 60 m²

Capacité

50 personnes dans les espaces

du rez-de chaussée: Jardin d'hiver

et Salon aux colonnes 100 personnes

dans la totalité du musée 

Horaires et jours

des privatisations

Les espaces sont privatisables:

Le mardi  (jour de fermeture

du musée)

Les autres jours de la semaine

entre 9h et 11h (petit-déjeuner)

ou après 18h.

Contact : Cécile Cayol, responsable des publics

et de la communication 
cecile.cayol@musee-henner.fr

Le musée Henner est un des rares témoignages accessibles au public de l’architecture e privée sous la III République. En effet, l’hôtel particulier qui abrite aujourd’hui le musée était la demeure et l’atelier du peintre Guillaume Dubufe (1853-1909), qui l’avait acheté en 1878. Depuis sa construction en 1876-78, l’hôtel particulier que conçut l’architecte Nicolas-Félix Escalier pour le compte de l’artiste Robert Jourdain, a connu au fil du temps cinq phases d’aménagements ayant procuré au bâtiment sa volumétrie et ses fonctions actuelles. Les premiers travaux, de 1878 à 1909 conduits par son propriétaire, Guillaume Dubufe, ont eu pour objet de rehausser l’édifice en y aménageant deux grands ateliers d’artiste à double hauteur orientés au Nord, sur l’avenue de Villiers. Dans les années 1980, cette verrière sera remodelée et modernisée. En 2009, les aménagements réalisés par l’agence Bodin & Associés adaptent le musée aux fonctions nécessaires d’un établissement public et aux normes de sécurité en vigueur.

Par Marie-Cécile Forest,

directrice des musées Gustave Moreau

et Jean-Jacques Henner (extrait)


L’année 2016 fera date dans l’histoire du musée national Jean-Jacques Henner. Elle marque l’aboutissement de travaux majeurs financés par le ministère de la Culture et de la Communication qui rendent sa splendeur à ce qui fut le somptueux hôtel particulier du peintre Guillaume Dubufe avant de devenir, par la donation de Marie Henner en 1923, le musée Jean-Jacques Henner. Dans le cadre de ces travaux, Sylvie Jodar, architecte, a réaménagé l’accueil, créé des réserves in situ et restauré, au rez-de-chaussée, le salon aux colonnes et le jardin d’hiver doté d’une nouvelle verrière. Hubert Le Gall, muséographe, a quant à lui repensé la muséographie de l’ensemble de la collection. Grâce à leur approche talentueuse, le visiteur peut apprécier tout autant le charme du lieu que la collection enrichie de généreux dépôts de l’École nationale supérieure des Beaux-arts, du musée d’Orsay et du musée du Petit Palais à Paris.

Un hôtel

particulier

devenu musée

Le patio du musée © Hartl-Meyer

Le salon aux colonnes, Photo © Hartl-Meyer

Le salon aux colonnes, Photo © Hartl-Meyer

Aménagements, restauration et rénovation

par Sylvie  Jodar, architecte (extraits)


Une continuité urbaine


Un ravalement complet a été initié afin de rendre au musée sa lisibilité, avenue de Villiers. La porte d’entrée existante a été entièrement restaurée. Son dessin de chêne travaillé de moulures, de pointes de diamants et sa ferronnerie aux initiales de Jean-Jacques Henner, ont été repris pour le dessin de la nouvelle porte d’accès du personnel servant aussi d’issue de secours secondaire.

Une maison-atelier retrouvée


À l’intérieur, une fois passé le sas d’entrée que marque une porte vitrée en bois laqué et verre, le visiteur apercevra au loin le jardin d’hiver baigné de lumière naturelle. Le mobilier d’accueil, en noyer noirci et accessoires de laiton, renvoie aux pièces de mobilier xlxe siècle. La colorimétrie de l’espace reprend une teinte existante redécouverte lors d’une campagne de sondages réalisée dans l’ensemble du bâtiment par Véronique Sorano, restauratrice. Aussi le salon aux colonnes qui a vu son plafond décor restauré, a-t-il retrouvé sa polychromie historique de bleus et de gris.

Atelier gris Photo © Hartl-Meyer

Au coeur du musée, le jardin d’hiver

Vue de la scène du jardin d'hiver

© Hartl-Meyer

La plus importante intervention du projet, l’aménagement de la zone du Jardin d’hiver, a visé à réunir en un seul grand espace, deux salons initialement séparés par deux murs sur lesquels s’appuyait une première verrière. Sans bouleverser l’esprit de sa conception et dans le respect des fonctions initiales de la maison, le sol de l’espace unifié conserve ses deux mosaïques originales redécouvertes par Rodolphe Rapetti, directeur du musée (entre 1999 et 2009) 

La verrière créée, d’une surface de 80m2, s’appuie sur une charpente métallique. Sa couleur gris vert rappelle la végétation du jardin d’hiver et son architecture intérieure, dans l’esprit de la façade extérieure, en reprend les motifs. À l’étage, l’ancien atelier qui servait de réserve au musée a été réaménagé afin de permettre l’installation d’un atelier d’artiste en résidence. Dans cet hôtel particulier typique de la IIIe République, l’ensemble des interventions tant spatiales que techniques a été soumis à la volonté constante de transmettre l’esprit des ateliers du XIX° siècle.

© Hartl-Meyer

Salon néo- Renaissance

ouvrant sur le jardin d’hiver

Muséographie

et perspectives

Hubert Le Gall, muséographe (extraits)

Salon rouge

Photo © Hartl-Meyer

Réaliser la muséographie du musée national Jean-Jacques Henner a d’abord consisté àtrouver le juste équilibre entre le respect de cette maison d’artiste, celle de Guillaume Dubufe qui n’a jamais été habitée par Henner et l’état historique du musée lors de sa création en 1923. L’objectif a été double. Tout en préservant le charme indiscutable de cette maison-atelier, en renouant avec la polychromie grâce aux sondages réalisés par Véronique Sorano, il s’agissait d’une part de distinguer le rez-de-chaussée principalement dévolu aujourd’hui à des activités diversifiées telles que des concerts, des lectures, des expositions et d’autre part les étages réservés à la mise en valeur de l’œuvre de Jean- Jacques Henner.

Réouverture du musée le 21 mai 2016


A l'occasion de la réouverture du musée, le public pourra découvrir ou redécouvrir les espaces du rez-de-chaussée, à savoir un jardin d'hiver et un salon néo-Renaissance, qui étaient fermés depuis une quinzaine d'années, et qui accueilleront désormais une programmation événementielle riche et éclectique (lectures, concerts, rencontres, conférences et expositions temporaires). L' accrochage, plus dense, dans le goût du XIXe siècle, propose une approche renouvelée de l’œuvre de Jean-Jacques Henner (1829-1905). Il s'articule autour de deux grands thèmes : la carrière d’un artiste officiel au XIX° siècle retraçant l’itinéraire de Henner, au premier étage, et l’atelier du peintre, au troisième étage, qui permet de mieux comprendre comment travaillait Henner grâce aux esquisses, œuvres inachevées, meubles et plâtres issus de l’atelier.

Jean-Jacques Henner

Une œuvre, un artiste, une carrière,


Claire Bessède, conservatrice du musée

« Succédant en 1905 à Jean-Jacques Henner à l’Institut, Léon Lhermitte évoque la vie d’un artiste en dehors du monde : “Le maître n’a de joie qu’à mener, dans la paix profonde d’un volontaire isolement, son existence intérieure, toute vouée à l’art.”

Cette image est sans doute celle que le peintre a voulu donner de lui-même. Elle correspond bien à la partie la plus connue de son œuvre, celle qui multiplie les femmes rousses rêvant dans des paysages crépusculaires. Pourtant, elle ne rend pas véritablement compte de la réalité de la carrière artistique de Henner telle que la dessinent les documents qu’il a conservés (courriers, agendas, catalogues du Salon...) et qui sont aujourd’hui conservés au musée Henner. »

Jean-Jacques Henner, Autoportrait, 1877

Huile sur toile, H. 46 cm, l. 38,5 cm

© RMN-Grand Palais / Franck Raux.

Henner et l’Alsace


Jean-Jacques Henner est né le 5 mars 1829 à Bernwiller dans le Sundgau, au sud de l’Alsace. Il est le sixième et dernier enfant d’une famille de cultivateurs mi-rurale mi-bourgeoise.

Cinq années à Rome


En 1858, Henner remporte le Grand Prix de Rome de peinture avec Adam et Ève trouvant le corps d’Abel. Ce succès lui permet de séjourner cinq ans à Rome, à la Villa Médicis. Il s’inspire de son nouveau cadre de vie avec, en 1860, Rome, terrasse de la Villa Médicis et réalise plusieurs vues du jardin.

Le peintre voyage dans une Italie en cours d’unification : de juin à octobre 1860, il part pour Florence en passant par l’Ombrie puis, au retour, par Parme, Venise et Milan et entre août et octobre 1862, il séjourne dans la région de Naples où il retourne en juillet 1864.

Il a cinq frères et sœurs. Il suit ensuite l’enseignement de Gabriel Guérin à Strasbourg avant de poursuivre, en 1846, ses études à Paris. Après l’annexion de l’Alsace par l’Empire allemand en 1871, Henner opte pour la nationalité française. Son tableau le plus symbolique, L’Alsace. Elle attend, est présenté dans l’atelier rouge.

Jean-Jacques Henner

Paul Henner à la médaille, avant 1867

Huile sur toile, H. 36,5 cm, l. 29 cm

© RMN-Grand Palais Franck Raux.

Une carrière officielle


Jean-Jacques Henner a mené une carrière officielle couverte d’honneurs telle qu’un peintre pouvait la réussir dans la seconde moitié du xlxe siècle. Prix de Rome en 1858, membre de l’Institut en 1889, il est un artiste qui compte à la fin du XIX° siècle. Autour du tableau qui l’a rendu célèbre, L’Alsace. Elle attend (1871), sont présentés des tableaux exposés au Salon : Joseph Tournois (1865), Portrait de Mme *** dite La Femme au parapluie (1874), Le Sommeil (1880), Femme qui lit dite La Liseuse (1883), Solitude (1886), Saint Sébastien (1888) et Mme Séraphin Henner (1902).

Jean-Jacques Henner Portrait de Mme***

dit La Femme au parapluie, 1874

Huile sur toile, H. 144,3 cm, l. 82,3 cm

© RMN-Grand Palais / Franck Raux.

« Le peintre s’investit pleinement dans le fonctionnement institutionnel du système académique. Il est chaque année, sauf en 1892, membre du jury du Salon. Il est élu à l’Institut en 1889, à sa troisième tentative, en remplacement de Cabanel. En 1891, il est membre du conseil supérieur de l’École des beaux-arts à la place de Meissonier et propose des sujets pour le prix de Rome. Un moyen de rendre ce qu’il a reçu ou de perpétuer un système de sélection auquel il doit sa réussite ? » Claire Bessède, conservatrice du musée.

Quelques œuvres phares

Rome, terrasse de la Villa Medicis


Henner réalise cette œuvre à la Villa Médicis, à Rome, où il est pensionnaire entre 1859 et 1864. Il ne s’agit pourtant pas d’une simple vue de la Ville éternelle depuis la Villa. Le tableau réunit des groupes de personnages « typiques », sans doute observés sur le vif et aisément reconnaissables à leurs costumes : moines, paysans, élégantes... devant un panorama « classique » dans lequel on recon- naît la silhouette de Saint-Pierre-de-Rome.

L’Alsace. Elle attend


Cette œuvre est une commande d’épouses d’industriels de Thann, faite à l’initiative d’Eugénie Kestner. Le tableau est offert à Léon Gambetta (1838-1882) qui est alors un des plus farouches opposants à l’abandon de l’Alsace-Lorraine au nouvel Empire allemand suite à la guerre de 1870.

Jean-Jacques Henner

Rome, Terrasse de la Villa Médicis, 1860, Huile sur toile, H. 59 cm, l. 115 cm

© RMN-Grand Palais / Franck Raux.

Visitez le site du musée :

Adam et Eve trouvant le corps d’Abel, Prix de Rome


En 1858, après deux échecs, Henner remporte le Grand Prix de Rome de peinture avec Adam et Ève trouvant le corps d’Abel. Le sujet du concours s’inspire de la Genèse : Adam et Ève découvrent le corps sans vie de leur fils Abel, tué par son propre frère Caïn. Henner écrit à son ancien professeur Charles Goutzwiller : « Quant à moi, je n’aurais pas pu choisir un sujet qui convienne mieux à ma nature, ce qui ne veut pas dire que j’en fais un chef-d’œuvre. »

A gauche : la Comtesse Kessler


Cette version du portrait de la Comtesse Kessler est une grande étude que l’artiste avait conservée dans son atelier. Il s’agit d’une commande reçue par l’intermédiaire de Mme Charles Beulé qui avait présenté le peintre et le modèle en lui écrivant : « Vous aurez une chevelure admirable à peindre ». Commencé en février 1885 et poursuivi en 1886, comme en attestent les séances de pose notées dans l’agenda de Henner, le portrait n’a pourtant pas été prêt pour le Salon malgré le souhait du commanditaire. Harry Graf Kessler, fils du modèle, était un célèbre mécène, proche notamment d’Edvard Munch, de Maurice Denis et de Rodin.

Jean-Jacques Henner

La Comtesse Kessler, vers 1886

Huile sur toile, H. 109 cm, l. 69,5 cm

© RMN-Grand Palais / Franck Raux.

Hérodiade


Cette Hérodiade est une étude pour le tableau présenté au Salon de 1887 Henner préparait souvent ses tableaux par de grandes études peintes sur papier brun qui lui permettaient de fixer les traits essentiels de sa composition. Elles se caractérisent par une force et une expressivité qui sont atténuées dans le tableau final. Hérodiade tient un plateau dans lequel se trouve la tête coupée de saint Jean Baptiste que sa fille Salomé a obtenue en dansant. Henner a peint plusieurs figures féminines de la Bible avec des poses assez proches : Hérodiade (en 1887 mais dont on connaît plusieurs variantes), Judith (vers 1886-1877) et Rébecca (vers 1903-1905).

Jean-Jacques Henner - Hérodiade, vers 1887                    

Huile sur carton collé sur toile, H. 109 cm, l. 68,5 cm © RMN-Grand Palais / Franck Raux.

Les Naïades


Henner a peint peu grands décors comme Les Naïades, une commande privée pour la salle à manger de l’hôtel particulier de M. et Mme Soyer, 43 rue du Faubourg Saint Honoré à Paris. Le peintre connaissait leur gendre, Paul Sédille, l’architecte des Magasins du Printemps. Marie Henner le rachètera en 1920 pour le musée Henner qui conserve de nombreux dessins et études préparatoires pour ce tableau.Henner, qui a déjà exposé une Naïade (nymphe aqua- tique dans la mythologie grecque) au Salon de 1875 (Paris, musée d’Orsay), compose avec une certaine maladresse un de ses rares tableaux à plusieurs figures.

La plupart

des œuvres

sont visibles

sur le site

du musée

Façade du musée, © Hartl-Meyer

Remerciements à la direction du musée Jean-Jacques Henner Paris XVII°, à Marie-Cécile Forest, directrice du musée, Claire Bessède, conservatrice du musée, Cécile Cayol Service de presse, responsable des publics et communication du musée; pour leur collaboration et autorisation. Toute reproduction même partielle du document est rigoureusement interdite. Copyright infoquartiers 2016/2017 All Rights Reserved © Musée Jean-Jacques Henner / infoquartiers.com. Textes de référence (extraits) :  Musée Jean-Jacques Henner, Marie-Cécile Forest,  directrice des musées Gustave Moreau et Jean-Jacques Henner, Claire Bessède, conservatrice du musée Jean-Jacques Henner.  Sylvie  Jodar, architecte,  Hubert Le Gall, muséographe.

Public scolaire

À partir de la rentrée scolaire 2016, le musée proposera des activités pour le public scolaire, depuis les classes maternelles jusqu'aux classes préparatoires, de septembre à juin hors vacances scolaires : 

Des visites guidées (1h30) explorant des thématiques adaptées aux programmes scolaires et privilégiant les approches transversales et interdisciplinaires. 

Des ateliers de pratique artistique (2h), adaptés aux différents niveaux des élèves. En initiant les élèves à une discipline artistique, les ateliers permettent de découvrir les collections du musée d’une façon ludique et créative.

© Musée Henner

Contact : Cécile Cayol,

responsable des publics et de la communication 
cecile.cayol@musee-henner.fr

De nombreuses animations

sont proposées par le musée


Ateliers,  ateliers enfants, conférences,

lectures, visites...

Renseignez-vous au : 01 47 63 42 73

ou sur le site du musée :