Musée des Beaux-Arts de Bordeaux

et la Galerie des Beaux-Arts
 

Exposition : Bacchanales modernes !

le nu, l'ivresse et la danse dans l'art français du XIXe siècle

Une exposition du musée des Beaux-Arts de Bordeaux présentée à la Galerie des Beaux-Arts

à partir du 11 février 2016 en partenariat avec le Palais Fesch-musée des Beaux-Arts d'Ajaccio

Cette exposition exceptionnelle, à la fois en raison de son sujet inédit et de son caractère pluridisciplinaire au croisement de tous les arts (beaux-arts, arts décoratifs, photographie, musique, danse...), est organisée en partenariat avec le Palais Fesch à Ajaccio où elle sera d’abord présentée du 25 juin au 28 septembre 2015. Forte du soutien du musée d'Orsay, elle se propose de réunir une sélection d'une centaine d'oeuvres-peintures, sculptures, arts graphiques - issues des plus prestigieuses collections publiques nationales (dont le musée du Louvre, le musée d'Orsay, le musée Rodin, le Petit Palais, la Bibliothèque nationale de France). La découverte de la figure polymorphe de la bacchante, fidèle et sensuelle prêtresse du cortège bachique, constitue à cet égard un thème novateur et fédérateur qui trouvera un écho particulier dans la cité de Bacchus, en préfiguration à l'ouverture de la Cité des civilisations du vin au printemps 2016.

André Lhote (1885-1962), Bacchante, 1912.

Don Moueix au musée des Beaux-Arts de Bordeaux, 2006

© Musée des Beaux-Arts-mairie de Bordeaux.

BACCHANALES !

LE NU, LIVRESSE ET LA DANSE AU XIXE SIECLE

COLLOQUE INTERNATIONAL (BORDEAUX, 4-5 FEVRIER 2016)

Le mythe de Bacchus, dieu vagabond de l’ivresse, de l’extase contagieuse et de l’inspiration créatrice, connaît de multiples résurgences au cours de l’histoire. Au XIXe siècle, ce « dieu mystérieux », qui vit selon Baudelaire « caché dans les fibres de la vigne », revient en force troubler et nourrir la création artistique. Bien avant Nietzsche, bacchanales, fêtes orgiaques, cortèges de faunes et satyres, ménades dansantes et triomphes de Bacchus envahissent l’imaginaire artistique, culturel et social de l’époque, de Delacroix à Böcklin, de Berlioz à Wagner. Le mythe antique se trouve ainsi réinvesti d’une prégnance nouvelle. Cet engouement fiévreux pour le désordre dionysiaque, qui touche à toutes les formes et à tous les registres de la création, du grand art jusqu’à l’art populaire, dévoile les contradictions d’une époque en tension, tiraillée entre raison et imagination, entre norme et désir de transgression.

© Musée des Beaux-Arts-mairie de Bordeaux.

La Société des amis des musées de Bordeaux vient d’offrir L’Inconsolable de Jean-Baptiste Greuze (Tournus, 1725 – Paris, 1805) au musée des Beaux-Arts. L’intérêt de cette acquisition réside d’abord dans sa provenance prestigieuse. La collection de Joseph-Hyacinthe François-de-Paulede Rigaud (1740-1817), comte de Vaudreuil, comptait notamment quatre Têtes du peintre selon la description faite par Thiéry de Sainte-Colombe en 1787. La collection fut vendue en trois vacations : en 1784 pour les écoles flamandes, hollandaises et italiennes, en 1787 pour l’école française et quelques tableaux hollandais et italiens, le mobilier et les objets d’art, et en 1796. Ce fut au cours de la seconde vente que l’Inconsolable fut estimée par le marchand Jean-Baptiste Pierre Lebrun qui en donna une description précise ; seules les dimensions ont été modifiées lors du rentoilage. L’œuvre réapparut sur le marché de l’art international au XXe siècle.

Don J. F. Callède (fils de l'artiste) : Alexandre Callède

Tête de jeune Grec.  Callède, 2014.  

© MBA Bordeaux Cliché F. Deval

Don Paule Cruvellier-Ferrando (fille de l'artiste) : Augustin Ferrando :  Oran, la ville espagnole. 2014.

© MBA, Bordeaux  cliché F. Deval

Activités et visites dans les expositions

Autour des expositions, le musée propose des activités destinées aux adultes en groupes ou seuls, aux enfants, sur leur temps scolaire ou pendant leurs loisirs, aux familles, aux personnes en situation de handicap.

Activités

culturelles

Visites, ateliers, rencontres, parcours...

Visites en langue

des signes française


Deux fois par mois, le musée propose des visites en langue des signes menées par Sylvanie Tendron, artiste intervenante et guide LSF, dans l’exposition temporaire pour le jeune public et le public adulte (groupe ou individuel).

Le musée accueille

tous les publics


L’entrée dans les expositions est gratuite pour les publics en situation de handicap : visiteur individuel, en famille, groupes préconstitués. Le service des publics se tient à la disposition des institutions pour préparer avec elles des visites commentées spécifiques et adaptées.

Une visite pour

les enseignants


Le service des publics propose pour les enseignants du primaire, du secondaire et de l’Université, une présentation des expositions temporaires Bissière, figure à part et Bordeaux-Italie. Ces visites sont également l’occasion de présenter aux enseignants les outils pédagogiques (dossiers, carnets, ateliers...) conçus spécifiquement pour chaque exposition.

Le musée accueille

les groupes adultes


Les visites des expositions temporaires ont lieu du mercredi au samedi pour les groupes adultes constitués (de 10 à 30 personnes). La visite dure 1h30. Les groupes sont accueillis à l’entrée de la Galerie des Beaux-Arts.

En famille


Le service des publics propose des outils pédagogiques (mallettes «jeu de piste», carnets de visite) disponibles gratuitement à l’accueil de l’exposition, permettant une découverte ludique de l’exposition en famille. Des visites-ateliers sont également proposées pour que grands-parents, parents et enfants découvrent ensemble l’exposition. Cette activité se présente sous la forme d’une visite commentée pour les adultes et les enfants, suivie d’un atelier pour les enfants.

L’exposition

pour les enfants


Centres de loisirs, Maisons de quartiers, associations : le mercredi ou pendant les vacances de Noël, les groupes d’enfants sont accueillis en visite suivie d’un atelier en lien avec l’exposition temporaire. Ces visites peuvent s’adresser à différentes tranches d’âges (3-6 ans / 6-11 ans / 12-17 ans).

Enfants individuels : tous les mercredis en période scolaire et du lundi au vendredi (sauf le mardi) pendant les vacances, de 15h à 17h pour les enfants de 3 à 14 ans, des visites suivies d’ateliers sont proposées.

Les enfants en visite

Photo Isabelle Beccia.  © MBA, Bordeaux

Pour toutes ces activités

et visites voir les conditions,

se renseigner au musée :

Renseignements

Tél. : 05 56 10 25 25

i.beccia@mairie-bordeaux.fr

Collections

XVe-XXe siècles


La réouverture complète du musée des Beaux-Arts permet désormais de redécouvrir la richesse de ses collections, avec un accrochage entièrement repensé dans des espaces revus ou rénovés. De nombreuses rencontres, visites, parcours, ateliers, rendez-vous vous sont proposés.

Couple devant Tarquin et Lucrèce de Titien.

Photo Isabelle Beccia. © MBA, Bordeaux

Pour un stage


Le service des publics propose des ateliers autour des Contes de la Sabine de William Laparra (1873-1920). Sur le thème du conte, des princesses, princes, châteaux forts et chevaliers, cette animation permet aux enfants d’imaginer, d’inventer le récit, mêlant poésie et dessin. Les ateliers, précédés d’une visite sur ce thème, donnent l’opportunité aux enfants de venir suivre ce stage de dessin et poésie suivant leur disponibilité et leurs envies.

Pour vous rendre au Musée et à la Galerie des Beaux-Arts

de Bordeaux, deux lieux d’expositions pour un seul musée...

Galerie des Beaux-Arts

Place du Colonel Raynal

33 000 Bordeaux

Téléphone : 05 56 96 51 60

Musée des Beaux-Arts

20, cours d'Albret

33 000 Bordeaux

Téléphone :   05 56 10 20 56

La Galerie est ouverte

lors des expositions de 11h à 18h,

sauf les mardis et jours fériés.

Elle présente les expositions temporaires.  

 

Le Musée est ouvert de 11h à 18h,

sauf les mardis et jours fériés.Il présente les collections permanentes.

Le musée fait partie du réseau "Tourisme & Handicap"  

Société des Amis

des Musées de Bordeaux

Toutes les informations et les horaires

de conférences sont sur le site :

http://www.amis-musees-bordeaux.com/

 

Adresse postale :

Société des Amis des Musées

de Bordeaux

20 cours d'Albret BP 70038

33026 Bordeaux cedex

Tél : 05 56 08 80 24

amis@amis-musees-bordeaux.com

http://www.amis-musees-bordeaux.com/

 

Association loi 1901 depuis 1934, la Société des Amis des Musée de Bordeaux est constitué d'un groupe de personnes toutes bénévoles unies par la passion des arts. Cette société fédère de nombreux Amis, eux aussi passionnés par l'histoire de l'art, lesquels sont aussi des visiteurs assidus des Musées.

Le musée des Beaux-Arts de Bordeaux...



Créé en 1801, le musée des Beaux-Arts de Bordeaux abrite l’une des dix premières collections publiques françaises de peintures, sculptures et arts graphiques. Plus de 8 000 œuvres y déroulent un panorama des principaux courants de l’art occidental du XVe au XXe siècle.

Des oeuvres exceptionnelles de grands maîtres tels que Véronèse, Titien, Rubens, Van Dyck, Reynolds, Delacroix, Corot, Renoir, Matisse ou Picasso, et d’un riche fonds de l’école hollandaise du XVIIe siècle, la collection offre aussi un regard sur la vie artistique régionale du XVIIIe au XXe siècles à travers les œuvres de Lacour, Redon, Marquet, Lhote, Dupas.

D’importants travaux de rénovation intérieure ont été menés depuis 2010 dans les deux ailes consacrées à la collection permanente et à la galerie des Beaux-Arts,

dédiée aux expositions temporaires. Depuis fin 2013, le musée est entièrement accessible et allie aujourd’hui le confort de la visite à une muséographie renouvelée. Pour découvrir ces trésors, le service des publics propose des visites commentées des collections permanentes et des expositions temporaires ainsi que des jeux de piste plus particulièrement destinés aux familles.

Des ateliers sont également ouverts aux enfants, le mercredi et lors des vacances scolaires.  

Un programme de conférences, de concerts, d'interventions, de danse... accompagne aussi la vie du musée, offrant des approches et regards multiples sur les œuvres, les expositions, la collection.

 

Un peu d’histoire...

L’installation du musée dans l’Hôtel de Ville

Avant même le départ de l’œuvre flamande, Lacour visita l’ancien siège du Tribunal civil situé dans l’aile nord du palais Royal (actuel palais Rohan), rue Montbazon. Michel-Jules Bonfin, fils et successeur du précédent ingénieur municipal, aménagea les lieux qui ouvrirent au public le 5 mai 1821. Mais l’accrochage s’avéra compliqué lorsqu’une partie de la collection du marquis de Lacaze fut présentée aux Bordelais. En 1832, il fut alors décidé de transférer la collection complète dans les grands salons du rez-de-chaussée du palais Royal, à l’exception de la salle à manger peinte à fresque par Berinzago.

L’espace d’accrochage était certes accru mais il restait soumis à l’administration municipale installée depuis 1836, aux séjours royaux puis impériaux à partir de 1852 ; le public n’accédait à la collection que les dimanches et jours de fête.

Gravure, les intérieurs de l’Hôtel de Ville

© Archives municipales mairie de Bordeaux

L’architecte municipal Charles Burguet (1821-1879) élabora en 1858 un projet de musée située à l’arrière du palais Rohan, comportant deux ailes, avec un étage en option, le long des rues Rohan et Montbazon, et reliées par une grille. Aucun des projets n’avança à cette époque et le musée resta au palais Rohan. Un premier incendie ravagea ce dernier le 13 juin 1862, endommageant quelques peintures.

L’incendie du Palais Rohan

© Archives municipales mairie de Bordeaux

Le chantier débuta en avril 1875, avec la pose de la première pierre par le cardinal Donnet et fut dirigé par Burguet puis, à la mort de celui-ci, par son confrère Marius Faget. Ce dernier donna le dessin de la grille que réalisa l’entreprise Mathieu Blairon de Charleville.

Pour sa part, l’architecte Auguste Dejean établit les plans de l’aile méridionale où il  prévoyait un emplacement particulier (le salon oriental) pour la statue colossale de Louis XVI (1829) par  Niccolo Bernardo Raggi (1791-1862).

Pose de la première pierre en 1875

© Archives municipales mairie de Bordeaux

Intérieur du musée des Beaux-Arts , Carte postale v 1900

© Archives municipales mairie de Bordeaux

Intérieur du musée des Beaux- Arts Gerges de Sonneville 1907  

© Archives municipales mairie de Bordeaux /  Cliché F.Deval

Vue des salles du musée pendant l'exposition Goya de 1919 - Photo anonyme © Mairie de Bordeaux-Archives municipales. L'exposition d'art espagnol au profit des régions dévastées s'était déjà tenue à Paris, au Petit Palais. Elle fut inaugurée à Bordeaux le 29 juin 1919.

Les espaces intérieurs ont bénéficié d’une attention tout aussi particulière avec, dans les vestibules, les grandes portes vitrées aux fines structures de ferronnerie et aux superbes poignées serpentines en bronze de Faget, et les colonnes jumelées dont la monumentalité classique réaffirme le lieu comme le palais des Muses et des Arts.

Pierre Lacour et son fils, peintres

et premiers conservateurs du musée


Pierre Lacour (1745-1814), peintre néo-classique, gérait ce dépôt avec une rigueur et une probité exemplaires. Cependant, lorsque les envois de l’Etat arrivèrent en 1803, puis en 1805, totalisant en tout quarante quatre œuvres, Pierre Lacour ne put compléter cet ensemble que par huit tableaux et deux sculptures, seuls rescapés des confiscations révolutionnaires. C’est dire si l’arrivée spectaculaire des toiles envoyées par le Muséum central des Arts devait jouer un rôle essentiel dans l’essor du musée bordelais. Plusieurs chefs-d’œuvre et non des moindres, figuraient dans ce double envoi et représentent aujourd’hui, plus que jamais, le socle de nos collections de peinture européenne des XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles.

Ci-dessus : L’Artiste peignant un portrait de famille

Pierre Lacour père 1798

© Archives municipales musée des Beaux-Arts,

Mairie de BordeauxPhoto :  L. Gauthier

A gauche : Portrait de Pierre Lacour fils,  Jean Pascal  Adolphe Papin 1846

© Archives municipales musée des Beaux-Arts, 

Mairie de BordeauxPhoto :  F. Deval

A la mort de Lacour en 1814, son fils, prénommé également Pierre (1778-1859) lui succéda et assura avec une efficacité et un zèle dignes d’éloges, le développement du musée. On lui doit notamment les premiers travaux scientifiques sur le musée et, en particulier, la publication en 1855 en collaboration avec Jules Delpit d’un catalogue des collections très complet.

Le musée des Beaux-Arts de Bordeaux abrite

des oeuvres exceptionnelles du XV° au XX° siècles 

L’aile sud du musée

Photo Isabelle Beccia

© Musée des Beaux-Arts-mairie de Bordeaux.

Le Musée des Beaux-Arts de Bordeaux est le premier musée de la ville. Avec la Galerie des Beaux-Arts, son espace d’exposition temporaire, il propose un ensemble architectural original, réparti sur les deux côtés du jardin du palais Rohan (Hôtel de ville) et de l’autre côté du cours d’Albret.

Façade de l'aile nord du musée des Beaux-Arts de Bordeaux

© Musée des Beaux-Arts-mairie de Bordeaux. Cliché :  F.Deval

Les chefs d’oeuvre du musée,

Europe 15e et 16e siècles : la Renaissance

La collection italienne a bénéficié des deux premiers envois de l’Etat au musée de province en 1803 et 1805, notamment avec le Pérugin et quelques œuvres remarquables de l’Ecole vénitienne (Titien, Véronèse, Bassano). Grâce à des dépôts, des acquisitions et des dons pendant deux siècles, la collection s’est enrichi des peintures de Palma le Vieux, ou l’atelier de Vasari ou de Lavinia Fontana. Ces œuvres illustrent l’évolution de la Renaissance classique vers le maniérisme international et une expression vénitienne plus « colorée ».

 

Ci-dessus  : Image de l’Annonciation . Anonyme Flamand

et Saint François d’Assise

Huile sur bois. Classée à l’inventaire des Monuments Historiques

depuis 1905. Dépôt de l’église Saint-Michel de Bordeaux

en 1967,© Musée des Beaux-Arts,  

Mairie de Bordeaux.  Photo :  L. Gauthier

Ci-dessus : La Sainte Famille avec Jean-Baptiste

et Saint François d’Assise

Huile sur bois. Ancienne collection Cousin. Achat de la Ville

en 1854, © Musée des Beaux-Arts,  Mairie de Bordeaux

Photo :  L.Gauthier

A droite :  (Pieve di Cadore, vers 1489 -  Venise, 1576)

Tarquin et Lucrèce.

Huile sur toile. Ancienne collection du cardinal Mazarin.

Ancienne collection de Louis XIV. Envoi de l’Etat, 1805.

© Musée des Beaux-Arts,  Mairie de Bordeaux. Photo :  L. Gauthier

Remerciements à la Mairie de Bordeaux, à la direction du Musée et à la Galerie des Beaux-Arts de Bordeaux pour leur aimable autorisation. Remerciements à Dominique Beaufrere, Chargé de communication/Evénementiels Musée des Beaux-Arts,  Direction Générale des Affaires Culturelles à la Mairie de Bordeaux. Toute reproduction même partielle d’un document est rigoureusement interdite - Copyright All Rights Reserved © Musée des Bx-Arts de bordeaux ©  2015 Infoquartiers.com 2016-2017

Soutenir le musée


Plus qu’hier encore, le musée cherche à être accompagné et soutenu dans ses projets

par des partenaires sensibles à l’histoire et à la création artistique. La mission du musée

est de valoriser, préserver, faire connaître ses collections. Il cherche à  sensibiliser

le public le plus large possible à une culture humaniste, à l’histoire,à la création  

et aux différentes formes d’expressions apparues à travers les époques.  Mission

éducative et  scientifique qui prend aujourd’hui plus qu’hier formes variées pour lesquelles

connaissance et imagination, termes indissociables de toute action, se côtoient.


Devenez mécène du Musée des Beaux-Arts de Bordeaux

La loi du 1er août 2003 : un nouvel élan pour le mécénat culturel.

Cette loi donne la possibilité à une entreprise désirant apporter une aide financière

à un projet culturel tel qu’une exposition, de bénéficier d’une réduction de l’impôt

sur les sociétés s’élevant à 60% du montant du don  versé, dans la limite d’un plafond de 0,5%

du chiffre d’affaires.Elle permet également à l’entreprise mécène de bénéficier

d’une contrepartie en terme de communication et d’image, dont le montant

peut s’élever jusqu’à 25 % du don versé.

© Musée des Beaux-Arts-mairie de Bordeaux.

Autrefois attribuée au Caravage, la peinture anonyme Saint Jean-Baptiste dans le désert constitue l’origine d’un fonds important autour du mouvement caravagesque dans les collections du musée.Depuis sud de l’Italie avec Giovanni Do et Luca Giordano, ce mouvement diffusa son clair-obscur et son naturalisme affirmé dans le reste de la péninsule italienne (Vermiglio), puis en France avec notamment Aubin Vouet, en Hollande avec Ter Brugghen, en Flandres avec Seghers ou en Espagne avec Murillo.

Les chefs d’oeuvre du musée,

Europe 17e siècle : Caravagisme

Ci-dessus : Saint -Marc écrivant sous la dictée

de saint- Pierre Giuseppe Vermiglio


Ancienne collection du docteur Louis Lacaze. Légué en 1869 au Musée impérial du Louvre. Dépôt de l'Etat, 1872.© Musée des Beaux-Arts,  Mairie de Bordeaux. Photo :  L. Gauthier

A gauche : David tenant la tête de Goliath Aubin Vouet

Achat de la Ville, avec la participation du F.R.A.M. Aquitaine et de la fondation Pétrofigaz, 1986.  © Musée

des Beaux-Arts-mairie de Bordeaux. Cliché L. Gauthier

Ci-dessus : Un maître et son élève Giovanni Do

Achat de la Ville, avec la participation du F.R.A.M. Aquitaine 1987. 

©Musée des Beaux-Arts-mairie de Bordeaux.  Cliché L. Gauthier

Ci-dessus  : Renaud et Armide Anonyme

Huile sur bois Achat de la Ville en 1966,

© Musée des Beaux-Arts,  Mairie de Bordeaux.

Photo :  L. Gauthier

Les chefs d’oeuvre du musée,

Flandres et Italie 17e siècle :  l'âge baroque

Représentée dès les envois de l’Etat au musée en 1803 et 1805, l’école flamande trouve sa parfaite expression dans la peinture de Rubens et de Van Dyck, ainsi qu’auprès de certains élèves et émules du maître : Boeckhorts (MNR), van Boucle, Coosemans ou Diepenbeeck. Ces œuvres témoignent de l’art de la Contre-Réforme et du rayonnement de l’école anversoise durant la première moitié du 17e siècle.

Le Martyre

de Saint Georges

Pierre Paul Rubens

Vers 1615, huile sur bois.
Saisie révolutionnaire, 1794.

Envoi de l’Etat 1803.

© Musée des Beaux-Arts-mairie de Bordeaux.

Cliché  : L. Gauthier

L'Enlèvement de Ganymède

Pierre Paul Rubens

Vers 1611-1616
Huile sur toile.  Ancienne collection du marquis de Lacaze.

Achat de la Ville, 1829.

© Musée des Beaux-Arts-mairie

de Bordeaux.  Cliché : L. Gauthier

Ci dessus : Portrait de Marie de Médicis

Anton van Dyck, 1631

Huile sur toile Ancienne collection Mazarin. Ancienne collection de Louis XIV . Envoi de l’Etat, 1803.Achat de la Ville, avec la participation du F.R.A.M. Aquitaine 1987. 

© Musée des Beaux-Arts-mairie de Bordeaux.

Cliché:  L. Gauthier

Les chefs d’oeuvre du musée,

Allemagne, Angleterre, Italie 18e siècle

Le fonds de peinture anglaise fut constitué récemment. Il contient cependant des œuvres aussi signifiantes que deux sujets mythologiques de Zoffany, le Portrait de William Chambers (MNR) et le Portrait de Richard Robinson (MNR) peints par Reynolds ou le Portrait de John Hunter par Lawrence. Les deux études préparatoires de l’Américain Benjamin West pour la chapelle de Windsor et le Portrait de Mrs James Arden par Stuart témoignent des liens artistiques entre les Etats-Unis et son ancienne métropole.

A gauche :

Portrait de la comtesse  Elisabeth de Salisbury 

Allan Ramsay

Signé et daté en bas à droite : Ramsay 1769, huile sur toile.

Achat de la Ville avec la participation du Fonds

Régional d'Acquisition

pour les Musées (F.R.A.M),

1992. © Musée des Beaux-Arts-mairie de Bordeaux.

Cliché:  L. Gauthier

A droite : Portrait

de Richard Robinson,

Archevêque d’Armagh,

futur baron de Rokeby

et primat d’Irlande,

Sir Joshua Reynolds

Vers 1771-1775 .Huile sur toile. Exposition de la Royal Academy of Arts, 1775, ancienne collection Elizabeth Montagu  ancienne collection des barons de Rokeby ; ancienne collection du marquis de Winchester, 1883 ; attribué par l’Office des Biens et Intérêts privés, déposé au Musée, 1952. © Musée des Beaux-Arts-mairie

de Bordeaux.  Cliché:  L. Gauthier

Les chefs d’oeuvre du musée,  France 17e et 18e siècles

Dès sa création en 1801, le Musée des Beaux-Arts de Bordeaux a reçu en dépôt des tableaux français (Allegrain, Boulogne, Coypel, Restout) provenant de collections parisiennes et qui illustrent l’activité artistique sous le règne de Louis XIV. Complété par des acquisitions (Lefebvre, Courrège) et des legs (Natoire, Chardin), ce fonds permet de suivre les grands courants de la peinture aux 17e et 18e siècles à travers les principaux genres académiques.

 

A gauche : L'Inconsolable

Jean-Baptiste Greuze

Huile sur toile.  Collection du comte de Vaudreuil, vendue le 26 novembre 1787. GalerieSeligman, Paris. Collection Philip Lathrope Cable et Martha Kelly Cable. Collection privée, New York. Don  de la société des amis des musées de Bordeaux 2014. © Musée des Beaux-Arts-mairie de Bordeaux.  Cliché:  F.Deval

A droite : Portrait de Gabrielle Emilie Le Tonnelier de Breteuil, Marquise du Châtelet,  Marianne Loir

(Paris (?), vers 1715 –  ?, après 1769) Portrait de Gabrielle Emilie Le Tonnelier de Breteuil, Marquise du Châtelet.Huile sur toile. Envoi de l’Etat, 1803. © Musée des Beaux-Arts-mairie de Bordeaux.  Cliché:  L.Gauthier

A droite : La Présentation de Jésus au Temple, Jean II Restout

Vers 1735 Huile sur toile. Séminaire de Saint-Sulpice à Paris.

Envoi de l’Etat, 1805. © Musée des Beaux-Arts-mairie de Bordeaux.  Cliché:  L.Gauthier

Les chefs d’oeuvre du musée,

Europe fin 18e siècle, début 19e siècle

Le portrait de la princesse d’Orange-Nassau par l’Allemand Tischbein ou celui des époux Mareilhac par le Flamand Lonsing évoquent cette nouvelle sensibilité à la nature qui émergea à la fin du siècle.

 

A gauche :

Portrait de John Hunter,

Thomas Lawrence

Huile sur toile.

© Musée des Beaux-Arts-mairie

de Bordeaux. Cliché L. Gauthier

A gauche : Frédérique Louise Wilhelmine, Princesse d’Orange-Nassau Johann Friedrich August Tilschbein

1788 Huile sur toile.Achat de la Ville, 1970.  © Musée des Beaux-Arts-mairie de Bordeaux. Cliché L. Gauthier

Les chefs d’oeuvre du musée, le 19e siècle

Le Salon de 1824 marque en France la naissance du Romantisme. Depuis la fin de l'Empire (1815), les jeunes artistes cherchent un nouveau style et de nouveaux sujets pour exprimer leur sensibilité. La poésie de Byron est de celles où les peintres puisent volontiers : à plusieurs reprises Delacroix s'en inspirera (La Mort de Sardanapale en 1827, La barque de Don Juan en 1841). La mort de Byron, en 1824, consacre l'enthousiasme de la nouvelle génération pour le poète maudit.

 

Les Massacres de Scio, Eugène Delacroix, 1824.

Eugène Delacroix © Musée des Beaux-Arts-mairie de Bordeaux.

La Grèce sur les ruines de Missolonghi

Eugène Delacroix

© Musée des Beaux-Arts-mairie de Bordeaux.

Cliché F. Deval

Ci-dessus : Cheval au trot (bronze fondu)

Jean Louis Ernest MEISSONIER

© Musée des Beaux-Arts-mairie de Bordeaux.  Cliché F. Deval

A gauche : Vierge à l'enfant sur le trône

entre Saint Jérôme et St Augustin

© Musée des Beaux-Arts-mairie de Bordeaux.

Cliché F.Deval

Les chefs d’oeuvre du musée,  le 20e siècle

Dans l’aile opposée, Saint Louis visitant les pestiférés dans les plaines de Carthage (1822) de Guillon-Lethière annonce la présentation des grands courants du 19e siècle (romantisme, académisme, réalisme), ainsi que les salles réservées aux marines (Gudin, Isabey), aux paysages (Corot, Diaz de la Peña, Boudin), à la peinture animalière (Bonheur, Princeteau) et aux portraits (Couture, Carolus-Duran, Fantin-Latour ou Morisot). La présentation se poursuit avec les peintures d’Odilon Redon, de Marquet et des Fauves, de Lhote et du cubisme, avant de se conclure par la figuration et l’abstraction, et un certain «retour à l’ordre» (Bissière, Dorignac, Matisse, Picasso).

Portrait de Matisse par Marquet

Huile sur toile : Achat de la ville 2011.

© Musée des Beaux-Arts-mairie de Bordeaux. Cliché F. Deval

Portrait de fillette ou La robe de dentelle, Mary Cassatt

Huile sur toile, 1879. Ancienne collection René Domergue

© Musée des Beaux-Arts-mairie de Bordeaux.

Cliché F. Deval

Ateliers enfants : mercredis et vacances scolaires

Jeu de piste : mène l'enquête au musée

Viens fêter ton anniversaire

au musée !


Visite-atelier sur rendez-vous pour des groupes d’enfants à l’occasion d’un anniversaire, le mercredi ou le samedi. D’une durée de 1h30, cette animation comprend une visite (30 mn) suivie d’un atelier (1 h). La salle d’atelier est ensuite disponible afin que les parents y apportent le goûter (30 mn). Les bougies sont interdites dans l’enceinte du musée.


© MBA, Bordeaux

Savez-vous qu’un musée,

compte de nombreux métiers !

La documentation

et la bibliothèque

L'équipe technique

La photothèque du musée

La collection d'arts graphiques

Conservation

des collections anciennes

Surveillance, accueil, sécurité

et prévention des risques

Don de la Société des Amis du musée des Beaux-Arts de Bordeaux : Jean-Baptiste Greuze «l’Inconsolable» (détail), 1780 (Tournus, 1725 Paris, 1805)  © MBA, Bordeaux 2015.

William Bouguereau

(1825-1905),

"Hercule et autres figures" 1867-1868

Apparition de la Vierge à saint Ferdinand III de Castille, Antonio González Velásquez

© Musée des Beaux-Arts-mairie de Bordeaux. Cliché F.Deval

Le Juge et les consuls de la Bourse de Bordeaux, Pierre Lacour

© Musée des Beaux-Arts-mairie de Bordeaux. Cliché F.Deval

Un miracle de saint Janvier,

Francisco La Marra  © Musée des Beaux-Arts-mairie de Bordeaux.  Cliché F.Deval

Portrait de Matisse Albert Marquet

© Musée des Beaux-Arts-mairie

de Bordeaux. Cliché F.Deval

Bordeaux. Le Voilier blanc. Effet du soir par Eugène Boudin

© Musée des Beaux-Arts-mairie de Bordeaux. Cliché F.Deval

L’Astronomie et la La Rhétorique, Jacques de Lestin (Troyes 1597-1661) Deux huiles sur toile

© Musée des Beaux-Arts-mairie de Bordeaux. Cliché F. Deval


D'une série de sept œuvres dédiées aux arts libéraux, ces peintures, les seules restaurées, révèlent superbement la qualité du pinceau de ce peintre natif de Troyes. Elles témoignent de l'élégance de la peinture française au 17e siècle par le choix raffiné des couleurs aux tons assourdis. Elles complètent ainsi opportunément le fonds de peintures françaises de ce siècle, encore peu développé et qui a souffert de l'incendie de 1870 avec la perte des œuvres de Jacob Bunel et de Philippe de Champaigne.

Autoportrait aux bésicles

Albert Marquet 1875-1947

© Musée des Beaux-Arts-

mairie de Bordeaux. Cliché : F.Deval

Les Régentes. François Dilasser

© Musée des Beaux-Arts-mairie de Bordeaux. Cliché F.Deval

A gauche : Hans Seiler (Neuchâtel 1907- Chennevières 1986)  Le Jardin, 1957

Huile sur carton, © Musée des Beaux-Arts-mairie de Bordeaux. Cliché F.Deval

Jean-Joseph TAILLASSON (1745-1809) 

Etude de deux têtes d'hommes.

© Musée des Beaux-Arts-mairie de Bordeaux.

Cliché:  F.Deval

Théo van Rysselberghe Portrait de femme.

(Gand 1862 – Saint-Clair 1926) 

© Musée des Beaux-Arts-mairie de Bordeaux.

Cliché : F.Deval

Stanislas GORIN, L’Embarquement d’Abd-el-Kader

à Bordeaux (Argent, 1824-La Brède, 1874)  © Musée des Beaux-Arts-mairie de Bordeaux.

Dumesnil, d’après F. LUCAS, Le Traitant

(?, 1698 - Paris, 1781) d’après F. LUCAS

© Musée des Beaux-Arts-mairie de Bordeaux. Cliché F.Deval

Georges DE SONNEVILLE,

Portrait d’André Lhote

(Nouméa, 1889- Bordeaux, 1978)

© Musée des Beaux-Arts-mairie de Bordeaux.

Cliché F.Deval

LACOUR.Vue des jardins de la villa

Farnèse à Caprarola

(Bordeaux, 1747 – id., 1814) 

© Musée des Beaux-Arts-mairie

de Bordeaux. Cliché F.Deval

Christian Babou © Musée des Beaux-Arts-mairie

de Bordeaux. Cliché F.Deval

Ci-dessus : Don au musée des Beaux-Arts de Bordeaux par la Société des Amis du musée, 2014. Jean-Baptiste Greuze (1725-1805),  « L'Inconsolable »

Le mot de la présidente,


«Aider le musée musée des Beaux-Arts à son enrichissement et inviter des historiens d’art de notoriété internationale, voici deux des aspects fondamentaux de la vie de la Société des Amis du Musée des Beaux-Arts de Bordeaux. Ecouter, voir, se réunir, et tisser les liens, font aussi partie de l’offre de cette Société Culturelle proche de ses membres, lesquels savent, par leur dynamisme, transmettre ce qui les unit, c’est à dire la passion de l’art. »


Marie-Claire Mansencal,

Présidente de la société des Amis du Musée des Beaux-Arts de Bordeaux.

Les dernières acquisitions, les achats de la Ville,

les dons au Musée des Beaux-Arts de Bordeaux en 2014

Achats de la Ville

et dons reçus au Musée

des Beaux-Arts de Bordeaux

en 2013 & 2012 (ci-dessous)

Achats de la Ville et dons reçus au Musée

des Beaux-Arts de Bordeaux en 2010

Achats de la Ville et dons reçus au Musée

des Beaux-Arts de Bordeaux en 2009

Achats de la Ville et dons reçus au Musée

des Beaux-Arts de Bordeaux en 2011

Des étudiants de Sup de Pub font la com

du musée des Beaux-Arts de Bordeaux

© Musée des Beaux-Arts-mairie de Bordeaux

#adopteuntableau, tel est le nom de la campagne d’affichage issue d’un partenariat entre le musée des Beaux-Arts de Bordeaux et Sup de Pub Bordeaux. A partir d’un exercice pédagogique très réussi, Amandine Dijoux, Jonathan De Barros et Bixente Palacio, étudiants de l’Ecole de communication, vont voir leur production affichée en 120 x 176 sur les réseaux ville et métropole dès le 12 octobre. Le musée, séduit par ce travail, a en effet décidé de le mener jusqu’au bout et d’en faire une vraie campagne.


Le musée des Beaux-Arts de Bordeaux souhaite en effet s'adresser à tous les publics. L’étude de son audience (de plus de 110 000 visiteurs par an), fait apparaître un manque de fréquentation par les 18-28 ans (constat partagé par nombre de musées). Aussi cherche-t-il à s'adresser à ce public à travers, entre autres, des campagnes ou des événements impliquant directement ce public.

Cette volonté de co-construction a rencontré le souhait de Sup de Pub, à l’automne 2015, de réaliser un exercice pédagogique avec le musée. Ce dernier a donc volontiers accepté de voir comment ce public cible pouvait penser une campagne pour le musée. Après une visite du musée et un brief, les étudiants ont planché sur le sujet. Quelques semaines plus tard un premier jury a permis à l’équipe du musée de découvrir les projets. Le sérieux et l'humour donnaient d'emblée un ton décalé et séduisant à ces campagnes.


L’une d’elles, #adopteuntableau, un peu plus aboutie que les autres, a retenu l’attention du musée. Inspirée par le site de rencontres adopteunmec.com,  elle invite

le public jeune à une «nouvelle» rencontre, un peu inattendue.

Trois portraits, choisis parmi les œuvres de la collection du musée, sont décrits comme des profils tendance, dans l’air du temps : le BOBO, la Hippie chic, le Hispter. L’objectif de l’utilisation de ces codes actuels sur des œuvres anciennes est clairement de rendre les tableaux plus « accessibles ».

© Musée des Beaux-Arts-mairie de Bordeaux

© Musée des Beaux-Arts-mairie de Bordeaux

A noter parmi les autres actions du musée destinées au public jeune : la soirée Bacchanight !, conçue par et pour les étudiants, parcours divers menés par des étudiants, musique, danse, visites en slam ou en rap...

Le Musée est ouvert de 11h à 18h,

sauf les mardis et jours fériés.

Il présente les collections permanentes.

Visites flash, danse, jeux d'énigmes, photobooth, wine taste, théâtre, atelier sérigraphie...

dans le cadre de l'exposition La nature silencieuse. Paysages d'Odilon Redon et dans les collections du musée Nocturne PAR et POUR les étudiants et autres noctambules. Entrée libre, ouvert à  tous.

Tout le programme ici : http://mba.emi.u-bordeaux.fr/