MUSÉE de  la Vie  romantique


           MUSÉE de  la Vie  romantique

           Hôtel Scheffer-RENAN

 

Façade la maison

Copie de musée de la Vie romantique (façade) © D. Messina - Ville de Paris 

Salon George Sand © D. Messina - Ville de Paris

 

Photo de gauche : Jardin et musée 

ci-dessus : Façade avec roses  

Ci dessous : Jardin et salon de thé

Musée de la Vie romantique (façade avec roses)

© D. Messina - Ville de Paris

Ci-dessous : Atelier salon bibliothèque

Atelier salon © D. Messina - Ville de Paris

 

Atelier salon bibliothèque  © D. Messina - Ville de Paris

 

Le Salon George Sand


Copie de Musée de la Vie romantique (jardin et salon de thé  © D. Messina - Ville de Paris


Jardin et musée

© D. Messina - Ville de Paris

 

Ci-dessus : l’Atelier salon

«Un thé dans le jardin»  Le Salon de thé est ouvert tous les jours

de 10h à 17h30 sauf lundi et jours fériés

Comment se rendre au musée de la Vie romantique

Hôtel Scheffer-Renan 16 rue Chaptal  75009  Paris  Tél. 01.55.31.95.67   


Le musée est ouvert tous les jours sauf le lundi et les jours fériés

Accès gratuit aux collections permanentes. 

Le salon de thé ‘Un thé dans le jardin’ est ouvert tous les jours de 10h à 17h30

sauf le lundi et les jours fériés. 

Métros : Ligne 2 : Blanche, Pigalle -  Ligne 12 : Saint-Georges - Ligne 13 : Liège

Bus :  Lignes  67 - 68 - 74   

Stations Velib’ Paris 9°  : 38 rue Victor Massé  et 28 rue J.B Pigalle

Stations Autolib’ Paris 9° : 1 rue Jean Lefebvreet 28 rue d’Aumale

Parking : 10 rue Jean-Baptiste Pigalle.

 

La Vie romantique présente :

Pierre-Joseph Redouté, Fritillaire imperiale / fritillaria imperialis, 1807,

Paris,Museum national d’Histoire Naturelle (MNHN),Bibliotheque Centrale

© Muséum national d'Histoire naturelle /Dist. RMN

Le pouvoir

des fleurs

Pierre-Joseph Redouté

(1759-1840)


du 26 avril

au 1er  octobre 2017

Trois nouvelles acquisitions complètent les collections permanentes du musée, exposées depuis le 10 mars 2015

La Translation de la Sainte Maison par les Anges réalisée entre 1828 et 1837 par Pierre Claude François Delorme Notre-Dame de Lorette est un monument emblématique de la Nouvelle Athènes et atteste au plan monumental de la même diversité et effervescence artistique que le musée de la Vie romantique dans ce quartier neuf du Paris des années 1830. L'acquisition de La Translation de la Sainte Maison par les Anges (1828 et 1837) par Pierre Claude François Delorme (1783-1859) permet ainsi de faire entrer dans nos collections, un témoignage important de ce renouveau artistique avec l’oeuvre d’un artiste qui fait écho aux compostions religieuses d’Ary Scheffer.

 

Cette acquisition vient compléter le fonds du musée de la Vie romantique qui consacre une partie de ses collections aux représentations picturales des grands thèmes littéraires de la première moitié du XIXe siècle. Elle fait ainsi écho au tableau d’Ary Scheffer Le Giaour, également tiré d’un poème de Byron. Outre des qualités plastiques évidentes, elle témoigne d’un romantisme irrigué par la douceur de l’esthétique pittoresque des années 1830. Elle permet enfin, avec un tableau au charme indéniable, de prolonger une politique d’acquisition remettant en lumière des artistes méconnus, comme ce fut le cas avec l’entrée dans les collections ces dernières années des tableaux de Charles Durupt et d’Hippolyte Debon.
 


Pauline Viardot (1821-1910) est une figure majeure du monde artistique et littéraire du Paris romantique. Le portrait qu’a acquis le musée de la Vie romantique, faussement attribué à Lehmann, est en réalité l’effigie commandée à Ary Scheffer pour orner l’orgue de salon de la chanteuse, livré en 1851  par  Cavaillé-Coll et connu par plusieurs gravures. Considéré parfois comme un portrait réalisé en hommage à sa sœur morte en 1836, sa ressemblance avec les autres images de Pauline et les témoignages contemporains infirment cette hypothèse.
 Cette acquisition permet de réunir au musée de la Vie romantique deux portraits de Pauline Viardot par Scheffer et montre une facette peu connue du travail de cet artiste, entre peinture religieuse et portrait mondain.
 

Ary Scheffer (1795-1858).

Portrait de Pauline Viardot (1821-1910),

cantatrice, en sainte Cécile. (c) Alexandra Llaurency.

Don Juan et Haydée - A.LLaurency/

Musée de la Vie romantique/Roger Viollet

Ci-dessus :

Baron François-Pascal-Simon Gérard (1170-1837) Portrait du peintre Redouté,

Belgique, Bruxelles, musée Royaux des Beaux-arts © Musées Royaux des Beaux-Arts de Belgique, Bruxelles / Photo d’art Speltdoorn & Fils, Bruxelles

 

Ci-dessous :

Baron François Pascal Simon Gérard (1770-1837) Flore caressée par Zéphyr Ancien titre : L'Aurore, 1802,

Grenoble, Musée de Grenoble

© domaine public .Crédit photographique :

Jean-Luc Lacroix/Musée de Grenoble

Pierre Joseph Redouté (1759-1840),

Fritillaire impériale / Fritillaria imperialis, 1807

Paris, Muséum national d'Histoire naturelle (MNHN), bibliothèque centrale © Muséum national d'Histoire naturelle / Dist. RMN.

Grâce à la générosité du Muséum national d'Histoire naturelle, le musée de la Vie romantique organise pour la première fois en France, une exposition consacrée à Redouté et à son influence. Peintre botaniste, il a contribué à l’âge d’or des sciences naturelles en collaborant avec les plus grands naturalistes de son temps. Il a répondu à leur préoccupation de classement et d’identification de plantes rapportées des quatre continents en les reproduisant à l’aquarelle sur de précieux vélins avec une rigueur scientifique et un talent artistiques inégalés. Peintre des souveraines, de l’impératrice Joséphine à la reine Marie Amélie, il est aussi graveur, éditeur, et professeur.

Alexandre-Théodore BRONGNIART,

le père (1739-1813) Projet de décor pour vase "Floréal", 1806, Sèvres, Cité de la Céramique

Photo © Sèvres, Cité de la céramique, Dist. RMN-Grand Palais / Le Studio Numérique. Service presse/Musée de la Vie romantique

Ci-dessus : Saint- Jean Simon (1808-1860),

La Jardinière 1837,

Lyon, musée des Beaux-arts de Lyon, image

© Lyon MBA – Photo Alain Basset


Ci-dessous :

Augustin Pyrame de Candolle (1778-1841)

Cactus cochellinifer (pl39), 1837

Paris, muséum national d’histoire naturelle. Photo © Muséum national d'Histoire naturelle, Dir. Générale déléguée des collections, bibliothèque centrale

 

Plus de 250 peintures, aquarelles, objets d’art, et vélins qui, en raison de leur fragilité, seront présentés suivant un accrochage en partie renouvelé en trois « saisons » proviennent de nombreuses collections publiques françaises (musée du Louvre, musée des Beaux-Arts de Lyon, musée de Grenoble, musée Fabre de Montpellier...) et des musées de Belgique.

Ci-dessus :

Pierre-Joseph Redouté (1759-1840), 1803,

Paris musée national d’histoire naturelle Photo © Muséum national d'Histoire naturelle,  Dir. Générale déléguée des collections, bibliothèque centrale

 

Ci-dessous :

Antoine Berjon (1754-1843)

Fleurs sur un fond blanc, 1844, Lyon, musée des Beaux-arts

de Lyon. Image © Lyon MBA – Photo Alain Basset



Ci-dessus: Jean-François Bony (1754-1825)

(dessinateur) (brodeur)

Projet pour un écran brodé, Lyon, vers 1804/1805, Inv.

MT 2015.0.2.Fonds ancien du musée d'Art et d'Industrie, inventorié en 2015. Lyon, musée des Tissus © Lyon, MTMAD /Pierre Verrier



Ci-dessous :

Panneau décoratif ‘Charmilles’

ref.1228, Manufacture Jacquemard & Bénard, Paris

Faubourg Saint-Antoine 1794-1797, Paris, les Arts Décoratifs, musée des Arts Décoratifs

© Paris, les Arts Décoratifs   

 

En contre-point, près de trente créateurs contemporains montreront la vitalité toujours actuelle du motif de la fleur naturaliste, au sein les collections permanentes du musée de la Vie romantique, grâce à la collaboration des Ateliers d’Art de France.

Cette exposition est réalisée avec le partenariat exceptionnel du Muséum national d’histoire naturelle et co-organisée avec les Ateliers d’Art de France.

À l’époque des progrès horticoles, alors que les dames s’initient au langage des fleurs, leurs porte-bouquets, éventails et bijoux sont le reflet de leur passion botanique. Des tentures, broderies pour des robes de cour, papiers peints et porcelaines... témoignent de cet engouement pour la fleur telle que Redouté l'a sublimée. Une « classe de la Fleur » destinée à l'industrie lyonnaise de la soie a éclos au tout début du XIXe siècle, tandis qu’un « Salon des Fleurs» met à l'honneur un véritable genre pictural.

Remerciements à Jérôme Farigoule directeur du musée de la Vie romantique, conservateur en chef. Sophie Eloy, directrice adjointe du musée de la Vie romantique, pour leur aimable autorisation, Catherine Sorel chargée du Service de presse et Communication. Textes et photos autorisés par le Musée de la Vie romantique. Toute reproduction même partielle du document est rigoureusement interdite-Copyright infoquartiers.com, Musée de la Vie romantique 2016/2017 All Rights Reserved © 

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Au cœur du quartier de la Nouvelle Athènes, l’hôtel Scheffer-Renan sis au n°16 de la rue Chaptal, dans le IXe arrondissement, abrite depuis 1987 le musée de la Vie romantique de la Ville de Paris.

Arrivé à Paris en 1811, le peintre Ary Scheffer (1795-1858), artiste d’origine hollandaise, s’installe en juillet 1830, y vécut jusqu’à sa mort dans une propriété toute patricienne installée dans le nouveau quartier romantique de la Nouvelle Athènes au n° 7 de la rue Chaptal (actuel n° 16). Cette demeure, avec sa cour, son jardin et ses deux ateliers d’artiste a conservé tout son charme.

Le Tout-Paris intellectuel et artistique de la monarchie de Juillet : fréquenta ainsi «l’enclos Chaptal» : Delacroix, Rossini, Sand, Chopin, Gounod, Tourgue-niev, Dickens, Berlioz, Gounod... Conservé par sa fille Cornelia Scheffer-Marjolin puis par sa petite- nièce Noémi, fille du philosophe Ernest, ce lieu d’exception fut pendant cent cinquante ans le foyer d’une famille entièrement vouée aux arts et lettres. La Ville de Paris dépositaire en 1983 deviendra pleinement propriétaire le 1er janvier 2007.



Construite par l’entrepreneur Wormser, cette maison crépie de blanc, typique de l’époque Restauration, comporte deux étages d’habitation surélevés sous un toit à l’italienne.


Dans le jardin courent bientôt treilles et glycines. Une fièvre de construction s’est emparée de Paris, en pleine explosion démographique. Sur les premiers contreforts de la butte Montmartre, vergers et terrains maraîchers ne résistent pas longtemps à l’appétit des spéculateurs.


A partir de 1820, ils cèdent la place à des lotissements où des architectes de renom, nourris de tradition antique, font surgir de belles demeures néoclassiques, immeubles de rapport et ateliers d’artistes. Agrémentée d’une serre et d’un jardin, cette propriété qu’Ary Scheffer loua pendant près de trente ans, fut achetée à sa mort en 1858 par sa fille unique Cornélia Scheffer-Marjolin.


Dès lors, elle préservera le cadre où travailla son père, pour mieux faire connaître son œuvre et perpétuer une tradition familiale de philanthropie. Avec son mari, le docteur René Marjolin, elle reçoit rue Chaptal des personnalités comme Henri Martin, Ivan Tourgueniev ou Charles Gounod.



Le charme évocateur du musée tient aussi à la reconstitution

de l’atelier-salon, avec

la bibliothèque enrichie par quatre générations : Scheffer, Renan, Psichari et Siohan. L’atelier de travail du peintre, rénové en 2002 avec la complicité de François-Joseph Graf, permet d’élargir

le concept romantique, avec

des expositions qui alternent thèmes patrimoniaux

et modernité.


La propriété de la rue Chaptal revient à Noémi Renan-Psichari (petite-nièce de Scheffer), qui installe un grand salon et une bibliothèque consacrée aux œuvres de son père Ernest Renan dans le premier atelier tandis qu’elle loue le second à des artistes. C’est dans cet atelier-salon que Noémi Renan-Psichari, puis sa fille Corrie Psichari-Siohan continuèrent au XXème siècle à accueillir le monde des arts et des lettres. Anatole France ou Puvis de Chavannes, Maurice Denis, André Malraux prirent la même allée ombragée que Chopin, Delacroix ou Pauline Viardot pour venir dans l’atelier rue Chaptal. C’est en 1956, que la maison est vendue à l’Etat pour un montant symbolique, L’Etat remet alors la gestion de l’immeuble à la ville de Paris en 1982 pour une durée de 18 ans.

Quant au Grand atelier de la rue Chaptal, il accueille aujourd’hui deux expositions temporaires par an. L’orientation muséographique a permis de reconstituer en 1987, avec le concours du décorateur Jacques Garcia, un cadre historique harmonieux pour évoquer l’époque romantique.


Au rez-de-chaussée : Les memorabilia de la femme de lettres George Sand : portraits, meubles et bijoux des XVIIIe et XIXe siècles – légués au musée Carnavalet par sa petite-fille Aurore Lauth-Sand.


Au premier étage : Les peintures du peintre Ary Scheffer entourées d’œuvres de ses contemporains.

Entre science

et beaux-arts,

Pierre-Joseph Redouté incarne l’apogée

de la peinture florale ; surnommé le «Raphaël des Fleurs», il est devenu un modèle encore célébré aujourd’hui grâce

à l’élégance et à la justesse de son interprétation d’une nouvelle flore

venue orner les jardins entre la fin

de l’Ancien Régime

et la Monarchie de Juillet.

Résonances contemporaines

avec les métiers d’art 

Assiette de la  Flore parisienne:

Linaigrette encainée, Rueil Malmaison,

Châteaux de Malmaison et Bois

Préau © RMN-Grand Palais (musée des châteaux de Malmaison

et de Bois-Préau) / Gérard Blot / Service presse/ MVR

Eventail brisé, "Les pots de fleurs" :

Corne blonde repercée et gouachée, pierre en verre topaze. 1820. Galliera, musée de la Mode de la Ville de Paris. © Françoise Cochennec/ Galliera/ Roger-Viollet

COMMISSARIAT :

Catherine de Bourgoing, commissaire scientifique Jérôme Farigoule, directeur du musée de la Vie romantique Sophie Eloy, directrice adjointe

du musée de la Vie romantique.